Archive for the ‘Canyon Factory Enduro Team’ Category

Strive diaries : Episode 3 – Sauce alpine piquante

mercredi, juin 25th, 2014

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller
Après une étape en Ecosse où Joe a brillé sur ses terres en signant son tout premier podium, cette semaine a été une autre sorte de retour aux sources. La France est et restera la nation de l’Enduro. Avec une telle dynamique autour de ce sport c’est facile de comprendre pourquoi les meilleurs pilotes d’Enduro sont français. La station de Valloire, dans les hauteurs alpines au pied du légendaire col du Galibier, a accueilli depuis une décennie nombre de courses d’enduro. Elle est enfin reconnue comme référence grâce à cette manche de l’Enduro World Series (EWS) et nous, nous allions découvrir en quoi Valloire est une référence.

Après avoir surfé le sable chilien et glissé sur les racines écossaises, nous sommes revenus à un mode plus classique : remontées mécaniques, hautes altitudes alpines et lignes très rapides. La course à Valloire était un mix de pierriers raides & techniques et de prairies vastes. Au final, nous avons fait plus de dénivelé négatif que sur l’ensemble de la coupe du monde de DH en une saison.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Les compétitions en France sont connues pour être très strictes, Valloire ne s’est pas dérogé à la règle. Le tracé des spéciales est resté secret jusqu’au soir du jeudi précédent la course, cela a rendu la tâche plus dure pour les pilotes. Avec un temps très limité pour découvrir les spéciales, connaître le terrain par cœur n’était pas possible, nous n’avions droit qu’à un jour de reconnaissance à pied et une descente à vélo pour découvrir. Donc s’élancer lors de la compétition pour des spéciales de 20min était véritablement un saut dans l’inconnu.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Ines à propos du premier jour :
« C’est un vrai style alpin, super raide, épingles serrées dès le départ et portions ultra-rapides dans les prés avec des gros blocs de granit partout. Être concentré à 100% en permanence et accepter de lâcher les freins sont des éléments clés pour aller vite ici. »

Comment vous décrire ce premier jour ? C’était sauvage. Mais c’est ce à quoi nous nous attendions, nous faisons de l’Enduro ! Chutes, casses, crevaisons et autres problèmes mécaniques ont eu raison des meilleurs. Finir pilote et vélo en entier était un exploit en soit. Heureusement Joe, Ludo et Ines ont fait des bons choix de lignes et ont limité la casse. Ils se placent dans le top 10 et cela leur permet d’attaquer le second jour sereinement.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Nos mécaniciens ont dû travailler tard le soir pour préparer nos vélos pour dimanche, mais malgré une machine réglée aux petits oignons le terrain est toujours le plus fort. Ines est allée au sol assez brutalement sur l’une des nombreuses sections rocailleuses sur la première spéciale dimanche matin. Ceci l’écarta du podium… un coup de malchance. Mais des fois tout ne se déroule pas comme prévu.

Joe et Ludo, de leur côté, ont vite trouvé le rythme et ont réussi de belles spéciales. Les garçons ont tout donné et cela s’est soldé par une belle 10ème place au final pour Joe et une 16ème place pour Ludo. De beaux résultats sur un terrain qui ne reflétait pas leur style de pilotage.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Joe après la course : « Venir disputer une compétition en France apporte son lot de surprise. On ne connait pas le format de la course, on ne connait pas les spéciales… Mais ça s’est bien passé pour moi, je me suis amusé. J’ai réussi à aller de plus en plus vite de spéciale en spéciale et je me sens chanceux de faire un autre top-10 »

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Après avoir dévalé les pentes de Valloire, nous nous offrons une période plus calme. Nous allons laisser nos cuisses tranquilles et reposer nos bras. Et dans trois petites semaines nous passerons la frontière en Italie pour la 4ème manche à La Thuile !

Strive Diaries : Episode 2 – Enduro à la maison

mercredi, juin 4th, 2014
Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Bien que ce soit la deuxième saison du circuit Enduro World Series (EWS) nous avons eu l’impression de vivre une expérience complètement nouvelle. C’était notre première grosse échéance sans Fabien. Le corset pour sa colonne l’empêchait de venir avec nous, Fab nous a encouragés depuis Nice où il est en convalescence.

L’Ecosse était une grande première pour les EWS et l’excitation était d’autant plus belle qu’on courrait sur les terres de notre Top Chief Joe Barnes. Quiconque qui a déjà couru à la maison devant ses supporters sait que cela peut faire pousser ses ailes. Joe ne s’est pas dérogé à la règle. Ayant grandi sur les trails écossais il savait à quoi s’attendre. Il y avait fort à parier sur lui pour la course.

Nous avions dans nos valises toute la panoplie pour la douche écossaise, nous avons été un peu déçus car le temps n’a pas été aussi capricieux que ce que nous avions prévu. À part les entrainements de jeudi -qui eux ont été dantesques- le soleil a brillé pendant tout le reste du week-end… à la surprise de tous ! Le bain de boue du jeudi a laissé place à des trails relativement secs truffés de racines, de sections sinueuses très (trop) proches des arbres et de section très raides. S’ajoute à cela plus de 100km de distance parcourue pour la course et 3000m de dénivelé positif sur deux jours… la deuxième manche des EWS n’était pas de la rigolade !

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Joe, le local, manque de peu la première place à l’issue de la première journée, il se place second et derrière lui les grosses pointures se bousculaient. Impossible de savoir qui était LE favori. Ludo a bataillé pour le premier jour et se retrouve un peu en retrait dans la masse.

Ines après le premier jour :
« C’est brutal, surtout les longues sections de pédalage. Tu perds beaucoup d’énergie et après il faut tout de suite enchainer avec des grosses marches en slalomant entre les arbres tout en évitant les racines – bref ça m’a lessivé ! »

Après quelques heures de sommeil réparateur, c’était parti pour la seconde journée avec un départ matinal à 8h30 en direction du fameux Glentress Trail Centre. Ines a réussi à conserver sa 5ème place malgré le fait que les spéciales étaient plates et intensives en termes de pédalage. Malheureusement Ludo n’a jamais réussi à trouver son rythme dans ces bois sombres, il termine 34ème.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Avec la plaque numéro 10, Joe est placé idéalement pour le départ. La dernière spéciale s’est jouée entre Nico Lau et Joe. On entendait la foule dans les bois qui encourageait Joe qui était à la poursuite de la moindre seconde. Stimulé par la foule et les amis « Top Chief » arrache une troisième place historique pour nous et pour les britanniques –c’est le premier homme britannique à signer un podium en EWS !

Joe à propos du second jour :
« Au début du second jour de course je sentais que j’accusais un peu de fatigue du premier jour, mais après avoir parfaitement négocié un virage je me suis re-motivé ! C’est à ces moments-là, où tu sens que tout va bien, tu as un rush d’adrénaline et ta motivation remonte en flèche. Et j’ai réussi à conserver la pêche de ce moment-clé pour toute la journée. Ça me rend vraiment heureux ! »

Les organisateurs des EWS sont doués pour trouver les bons endroits, à l’image du Chili, l’Ecosse regorge de beaux paysages, les locaux sont accueillants, la scène locale n’est pas en reste, les trails sont sympathiques et même la météo étaient superbe ! Tout le monde a passé un bon moment en Ecosse.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Joe à chaud après la course :
« C’était trop bon d’avoir tous les fans écossais qui mettaient l’ambiance, je me sentais à la maison. Je suis donc très content de ma 3ème place ».

The Strive Diaries: Entry 1 – EWS Round 1 in Chile

mercredi, avril 23rd, 2014
Fabien Barel // Foto: Jérémie Reuiller

Avec les « Strive Diaries » nous aspirons à vous faire découvrir les expériences, les péripéties et les émotions que le Canyon Factory Enduro Team vit au quotidien. Ne se focaliser que sur les bonnes expériences ne suffit pas, il faut aussi montrer les choses lorsqu’elles ne tournent pas rond, voir lorsqu’elles tournent très mal. La vie des athlètes de très haut-niveau est pleine de haut et de bas et c’est cela que nous voulons vous montrer. A travers cet article nous pourrions nous étaler sur le fait que la course au Chili était géniale avec un super terrain et des supporters survoltés, mais alors nous ignorerions les faits quasi-tragiques que nous avons vécus.

Le voyage au Chili a été, sur plusieurs aspects, un saut dans l’inconnu. Nous ne nous attendions absolument pas à découvrir une scène locale aussi dynamique et diversifiée. Les gens au Chili sont fous d’Enduro – certains pays Européens devrait d’ailleurs s’inspirer des chiliens. Pour nous, c’était évident qu’avec un tel engouement populaire, ce pays avait largement mérité le droit d’accueillir la première manche de l’Enduro World Series (EWS) 2014.
Das Strive AL – die Abfahrt beginnt bergauf

Nous sommes parti à l’autre bout de la planète avec une équipe un peu plus grosse que d’habitude afin de profiter pleinement des opportunités sur place. Nous avons cumulé compétition et entraînement avec la réalisation de vidéos et photos avec les Andes pour toile de fond. Après avoir réussi à faire les images que nous voulions, il était temps de passer aux choses sérieuses avec la course-test « Montenbaik Enduro 2014 » à La Parva. Cela nous a permis de voir que les autres compétiteurs ont également mis beaucoup d’ardeur dans leur préparation hivernale. Fabien prend la cinquième place et Inès décroche le podium avec une magnifique troisième place.

Ludo May // Foto: Jérémie Reuiller

Notre nouveau venu dans le team, le Suisse Ludo May, était impatient de nous montrer ce dont il est capable sous ses nouvelles couleurs au sein de notre CFET : « Aller au Chili a été le premier vrai trip que j’ai fait avec la team, c’est juste génial d’avoir le manager et le mécano à mes côtés. J’ai vraiment senti le soutien qu’on s’apporte mutuellement, c’est comme faire partie d’une grande famille. Malheureusement un souci mécanique m’a empêché de tout donner… mais je suis content, j’ai bien roulé et cela booste ma confiance pour les EWS ».

Après s’être assurés sur notre état de forme et avoir apprivoisé le grip si particulier des montagnes chiliennes nous sommes partis pour 5 heures de route en direction de Nevado de Chilian, lieu de la première manche des EWS. Nous avons passé le jeudi et le vendredi à faire un maximum de reconnaissances sur le parcours, en sachant qu’il fallait se préserver quand même un minimum pour le week end intense de 6 spéciales réparties sur samedi et dimanche. Le timing était court, mais c’était la même chose pour tout le monde.

Ines Thoma // Foto: Jérémie Reuiller

Comme nous tous, Inès sentait la pression de la course venir : « J’étais un poil nerveuse, pour être honnête, mais je pense que c’est le cas pour tout le monde. Tu ne sais jamais ce qui peut arriver, même si tu as déjà fait des milliers de courses. Mais être ici c’est quelque chose de différent, le parcours est vraiment fun à rouler et on a un temps magnifique donc je suis contente ! ».

A la fin de la première spéciale il est apparu évident que cette saison allait être très serrée, les juniors et les nouveaux se frottent déjà aux grands noms de la discipline. Puis Fabien franchi la ligne d’arrivée. On a tous compris tout de suite que quelque chose n’allait pas, tout le monde avait un regard consterné… que diable s’était-il passé ?

Fabien Barel // Foto: Jérémie Reuiller

Malgré sa chute et en occultant sa blessure et la douleur, Fabien s’est démené pour finir la première journée : « Quelle journée ! Je n’aurais jamais pensé commencer comme ça. Je ne m’attendais pas à cette tournure des évènements dès la première spéciale. J’ai roulé comme un jeune de 15 ans, surfant sur le sable, driftant dans les virages, sautant sur toutes les racines… un style de ride qui te donne une confiance totale et l’impression d’être invincible. Une ivresse que même après 20 ans de compétition, je n’arrive pas à contrôler… Au milieu de la spéciale à 40km/h, je suis passé par-dessus le guidon, j’ai atterri tête la première dans le sable, je me suis tordu le dos dans le mauvais sens et j’ai fini ma chute 5 mètres en contrebas de la piste. Il m’a fallu 10 minutes pour remonter chercher mon vélo, mon dos me faisait tellement souffrir. J’arrivais à peine à bouger. Mais finalement je suis remonté sur la selle et j’ai réussi à finir la spéciale pour aller directement voir le staff médical. Après un long examen j’ai décidé, tant bien que mal, de commencer la liaison pour la 2ème spéciale… Est-ce que j’aurai du me forcer aujourd’hui pour récolter quelques points? Est-ce que ces risques valent vraiment la peine? Est-ce que je dois rouler demain? Est-ce de ma faute si ça s’est passé comme ça? Toutes ces questions sans réponses… mais je sais que je suis là pour rouler et donner le meilleur de moi-même dans cette compétition. Même avec un genou à terre tu es encore dans le coup… moi je dis : N’abandonne jamais ! »

Canyon Pro Sports

Cela a été une décision très dure à prendre, mais dimanche matin nous avons compris que la compétition s’arrêtait là pour Fabien. Nous avons vraiment pris une sage décision. Un examen complet avec scanner à l’hôpital dans l’après-midi nous a révélé que Fabien s’était facturé la 8ème vertèbre dorsale à quelque millimètres de la moelle épinière et d’une paralysie des membres inférieurs. C’est dans ces moments que notre concentration sur le vélo et la compétition disparaît au second plan : on se rend compte qu’on a frôlé la catastrophe.

Pour faire un point sur la course, Ludo nous a fait une très forte impression avec une 13ème place au final. Joe, de son côté, allait de bon train mais a été ralenti par une crevaison ce qui lui permet d’atteindre, malgré tout, la 25ème position au final.

Joe Barnes // Foto: Jérémie Reuiller

Notre « Top Chief » s’est néanmoins bien éclaté : «C’était une superbe première course pour commencer la saison, à commencer par le fait qu’on est venu jusqu’ici au Chili ! A la fin de chaque spéciale on se disait que c’était le meilleur run qu’on ait jamais fait… jusqu’au suivant ! Ces montagnes chiliennes sont vraiment super fun !

J’y suis allé doucement dans la première spéciale, en sachant que l’année va être longue, et je me sentais en confiance sur mon vélo. Après j’étais prêt à attaquer la deuxième spéciale, plus longue et donc plus physique, je m’en suis bien tiré avec une 11ème place. Au final j’ai fait une bonne première journée, mais vu que je me suis un peu retenu dans la première spéciale je savais que je pouvais donner plus ! Sachant cela j’étais excité à l’idée de courir la deuxième journée parce que je pouvais envoyer du plus lourd.

La quatrième spéciale était bien fluide, rapide et très meuble. J’ai engagé un peu plus, ce qui m’a permis de finir 5ème – mon meilleur score des spéciales du week end. Cela m’a fait grimper dans le classement final. La spéciale 5 était plus tendue car plus technique mais c’est exactement le genre de piste que j’aime, c’est comme à la maison, en Ecosse ! Malheureusement, mon pneu avant n’a pas résisté à un pierrier bien aiguisé et je me suis retrouvé à plat au milieu de la spéciale. J’ai essayé de rouler aussi vite que je pouvais mais j’ai perdu un temps précieux face à mes adversaires.

Cela a été une grosse déception pour moi, ce n’est pas la plus belle manière de commencer sa saison lors de la première manche des EWS. Au final je finis 25ème et je récupère quelques points mais ce n’est pas ce que j’espérais. Le plaisir que j’ai pris ce week-end me rend d’autant plus impatient de passer à la suite, je ferais juste attention aux cailloux pointus… »

C’est avec des sentiments mêlés qu’on se repasse nos aventures au Chili. Des émotions qui vont du comble du bonheur pour avoir roulé des spéciales si parfaites et avoir senti l’enthousiasme réel des chiliens, à la déception de ne pas avoir produit les résultats espérés, au choc brutal qui a suivi la chute de Fabien. Le retour en Europe va être l’occasion de faire le point et de se remettre en route pour le RIVA BIKE Festival en Italie.

Merci à tous pour vos messages de soutien à l’attention de Fabien. Il va falloir être patients et attendre la suite des évènements pour lui… mais, tout comme vous, on espère voir Fabien sur un vélo au plus vite !!

The Strive Diaries: Entry 0 – Training Camp dans le sud de la France

vendredi, mars 28th, 2014
ines_thoma_dropping_in

“La saison dernière ne pouvait pas mieux commencer pour notre Canyon Factory Enduro Team quand nous avons gagné la première étape des Enduro World Series à Punta Ala. Grâce à cette expérience, nous avons montré au monde que notre place était au top de la discipline. La compétition sur la scène pro n’est pas un long fleuve tranquille, c’est ce que nous avons appris sur chaque événement. Durant toute la saison, nous avons rencontré toutes les formes d’émotions, allant de la joie à la souffrance.

Pour permettre à nos fans et à toutes les personnes intéréssées par l’enduro d’avoir une chance de voir les coulisses de notre team et de se sentir concerné par ce que l’on fait, nous avons créé le “Strive Diaries”. Vous allez recevoir des news du team après chaque course de l’Enduro World Series mais aussi des autres événements. “Soyez prêt à vivre la saison avec nous!” Flo Goral, CFET Team Manager

Le Canyon Factory Enduro Team est vu plus comme une famille que comme un team, du coup lorsque nous nous réunissons tous ensembles, cela ressemble plus à un noël en famille qu’à autre chose. Même si nous étions là pour de sérieux entrainements et des tests de pré saison. Bien-sur, nous avons reçu un tas de nouveaux bikes et d’autres trucs cool, donc finalement c’était un peu comme noël…

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“Selon moi, c’est vraiment très important d’être tous ensemble au début de la saison, afin de développer la synergie et l’esprit d’équipe et être capable de s’aider les un les autres. Je pense que le moral de l’équipe est un facteur clé si on veut réussir en compétition. C’est le premier paramètre. Le second est d’être capable de partager notre expérience et d’apprendre grâce à une bonne préparation, des réglages optimum pour pouvoir amener le team sur la plus haute marche du podium et créer un réel esprit d’équipe. C’est à ça que sert un training camp.” Fabien Barel

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Nous voulions prolonger le camp d’entrainement un peu plus longtemps cette année, afin de réaliser la meilleure préparation possible pour le premier Enduro World Series (EWS) au Chili. Tout les membres de l’équipe sont différents et complémentaires. L’année dernière nous avancions tous dans l’inconnu, comme personne ne savait à quoi ressemblait une vraie saison entière d’enduro. Mais cette année, une vrai préparation a pu être effectuée, comme nous savons à quoi nous attendre.

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Joe Barnes a passé l’hiver à tracer des trails dans sa région, il est donc revenu en bonne forme pour suivre les heures d’entrainement, comme lors du training camp à Madère. Ines Thoma a eu un programme chargé, elle a entre autre trouvé une nouvelle passion, le “functional fitness” mais a aussi passé un bon moment sur ses skis de fond, c’est pour ainsi dire la norme lorsqu’on vient des Alpes Bavaroises. La championne a aussi pris son van pour un voyage sur les routes de Toscane, afin d’enchainer les kilomètres sur son vélo de route. Pour ce qui est de Monsieur Fabien Barel, personne ne connait mieux que lui la préparation de pré-saison, avec toutes ses années d’expérience et de connaissances accumulées; il a donc choisi de pratiquer du cross-country une bonne partie de l’hiver pour parfaire sa préparation. Il ne faut pas oublier Ludo May, qui a passé son hiver a s’entrainer sur les sentiers espagnols, se préparant sérieusement pour son nouveau challenge avec le team Canyon.

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Nous n’avons pas eu trop de mal à trouver un endroit adéquat pour établir le training camp cette année. Bien que le CFET soit officiellement basé en Allemagne, au Canyon Home de Koblenz, le team se sentait plus à l’aise à Nice, dans la région qui l’avait vu naitre au début de l’année dernière. C’est aussi le repère de Fabien, et encore plus important, il procure tout ce dont nous avons besoin pour s’entrainer en Enduro : des trails parfaits, du soleil toute l’année, de la bonne nourriture et un environnement confortable.

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“Nice est un très bon endroit pour établir un training camp, on a tout ce qu’il faut pour s’entrainer sérieusement. On a les montagnes, les paysages magnifiques, caractéristiques des Alpes du Sud pour pouvoir rouler et s’entrainer. Il y a ici énormément de trails différents, ce qui nous permet de varier au maximum les sessions. Les conditions météo sont exceptionnelles, et le fait que je vive aux alentours implique que je connaisse tous les équipements dont nous pourrions avoir besoin, tel que les salles de gym, ou encore les bons hôtels, ce qui rend les choses plus simples pour l’ensemble du team. Je conclurai donc par dire que venir à Nice nous donne l’opportunité de nous entrainer efficacement, dans un court lapse de temps. » Fabien Barel.

Le principal objectif de la semaine était de prendre nos marques sur les vélos du team. Cette période est aussi importante pour les riders que pour nos mécaniciens, qui ont la chance de pouvoir travailler en dehors de l’atelier, pour retrouver les conditions auxquelles ils sont confrontés quand la saison démarre, lors des courses.

ludovic_may_massive_drift

En plein milieu du camp, nous avons réalisé une séance d’essais de deux jours avec FOX, afin de se concentrer sur les derniers réglages des suspensions. Ces essais sont essentiels car les riders ont besoin de se sentir à l’aise sur leur machine et de pouvoir être en mesure de leur faire une confiance aveugle, pour pouvoir rouler aussi vite que possible.

Heureusement, durant l’ensemble des 10 jours, nous n’avons eu qu’un seul jour de pluie. Cela nous a permis de paufiner les réglages des bike et de faire une séance de renforcement musculaire. D’ailleurs félicitations à Joe qui a remporté le concours de traction et à Ludo qui sort vainqueur de l’épreuve de gainage. Ces gars-là ont vraiment la compétition dans le sang !

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Tout rider qui passe une saison entière sur un même vélo est friand de petits changements. C’est pour cette raison que nous avons décidé de ne pas oublier le cross-country, en réalisant une session particulièrement épique. Il était clair à ce moment que la définition de XC pouvait varier considérablement en fonction de nos origines. Pour Fabien, le XC, c’est faire les étapes à l’envers du Blausasc Enduro de l’an dernier, seulement équipé d’un vélo de cross country. Même si les ascensions peuvent être classées comme «difficiles», cela n’a rien enlevé au fun de cette session.

“C’est vraiment super de commencer l’année avec le team par un tour de XC intense, tout en gardant le sourire et en partagant un grand moment sur le vélo – mais ces gars-là sont fous. Ils ne s’arrêtent jamais de pédaler! “Fabien Barel

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Même pendant un training camp, la gestion du temps joue un rôle primordial, tout comme sur un week-end de course. Nous avons du tirer profit du temps que nous avions, pour nous entrainer et réussir à garder le stress au plus bas, sans oublier les temps de récupération. Avec un groupe comme celui-ci, les choses peuvent se transformer en émeute générale assez rapidement. Nous avons passé de bons moments à chahuter et à en apprendre les uns sur les autres. Ce genre d’expérience est important afin de renforcer l’esprit d’équipe.

“En résumé, nous avons vraiment passé de bons moments, et notre nouvel équipier Ludo est une personne vraiment fun, j’ai pris beaucoup de plaisir en apprenant à le connaitre. On a aussi eu l’opportunité d’accueillir un nouveau mécano, appelé Dougie, avec qui nous avons eu beaucoup de bons moments et je crois que le travail d’équipe au cours de cette semaine s’est passé dans une très bonne ambiance et amènera une cohésion qui sera profitable en termes de performances. “Fabien Barel

fab_barel_jumping_in

Le challenge au niveau des courses d’Enduro est énorme. C’est une chose que nous avons appris tout au long de la saison 2013. L’Enduro est vraiment un mélange de l’ensemble des meilleurs partis de toutes les disciplines du VTT. Cette année, on se sent prêt comme jamais.

“Mon attente concernant la saison 2014, est clairement d’être en mesure de rivaliser au sommet sur le circuit Enduro. Je crois qu’avec l’esprit d’équipe, les membres du team, les mécaniciens, la qualité du vélo et notre avancement en terme de R & D, nous avons tous les paramètres pour être compétitifs, donc je pense qu’une très bonne saison se prépare, et notre objectif est d’être au top du classement. Je suis sûr que ce sera une saison fantastique! “Fabien Barel

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Nous serons bientôt à nouveau sur les routes, après ce training camp… Dans moins de deux semaines, nous nous envolons pour le Chili, première étape de l’EWS. Une saison pleine d’action et d’émotions est à porté de mains – Tout peut arriver!

Canyon Factory Enduro Team : victoires en série sur ce début des Enduro World Series à Punta Ala

mercredi, mai 22nd, 2013

Koblenz, le 22 Mai 2013 – Fabien Barel l’a fait ! Après sa première place aux SRAM-Specialized Enduro Series à Riva Del Garda (ITA), le français réitère son exploit en se hissant au sommet du podium à Punta Ala (ITA). C’est lors de ce coup d’envoi des Enduro World Series que le triple Champion du Monde de Descente a pu fêter ses triomphes comme il se doit ! Les autres membres du Canyon Factory Enduro Team ne sont pas en reste avec par exemple un classement dans le top 10 pour l’écossais Joe Barnes. Le Team se classe aussi 2ème au classement par équipes.

Auftakt der Enduro World Series in Punta Ala / Foto: Maxi Dickerhoff

Les fans d’Enduro ont été servis avec cette première épreuve des Enduro Wolrd Series à Punta Ala – le niveau des pilotes et le spectacle offert ont répondus à toutes les attentes. Pas moins de 500 participants, dont certains pilotes professionnels en DH ou issus d’autres disciplines du VTT ont répondu présent, pour disputer cette première manche sous un soleil radieux. Après son succès à Riva Del Garda, Fabien Barel, pilote du canyon Factory Enduro Team, a montré à ses anciens collègues de DH qu’il était prêt à en découdre, même en montée. Ses efforts ont été récompensés par 600 points et la victoire sur cette manche.

Les fans d’Enduro ont été servis avec cette première épreuve des Enduro Wolrd Series à Punta Ala – le niveau des pilotes et le spectacle offert ont répondus à toutes les attentes. Pas moins de 500 participants, dont certains pilotes professionnels en DH ou issus d’autres disciplines du VTT ont répondu présent, pour disputer cette première manche sous un soleil radieux. Après son succès à Riva Del Garda, Fabien Barel, pilote du canyon Factory Enduro Team, a montré à ses anciens collègues de DH qu’il était prêt à en découdre, même en montée. Ses efforts ont été récompensés par 600 points et la victoire sur cette manche.

Fabien Barel siegt beim Auftaktrennen der Enduro World Series in Punta Ala / Foto: Maxi Dickerhoff

Le CANYON Factory Enduro Team peut fêter une autre place dans le top 10, celle de Joe Barnes, qui se place 9ème au général. Le Team se place 2ème au classement par équipes, démontrant ainsi l’important potentiel de la structure. Le CANYON Factory Enduro Team est fier des résultats obtenus sur ces premières épreuves. Flo Goral, Manager du CANYON Factory Enduro Team est heureux : ‘’Nous sommes tous très contents des incroyables débuts de Fabien ! Nos autres pilotes Joe Barnes, Maxi Dickerhoff, Ines Thoma et Marco Buehler ont également fait du bon boulot. C’est exactement ce que nous souhaitions. Bien entendu, le team a encore des choses à apprendre, c’est aussi pour ça que nous sommes là ! L’état d’esprit est excellent et les moments de détente passés à la plage en sont la preuve.’’

Premier supporter des Enduro World Series, Canyon soutient à 100% le nouveau team et est enthousiaste quant au déroulement des premières épreuves à Punta Ala. Le constructeur de Koblenz se réjouit de la professionnalisation de cette nouvelle discipline du VTT et du spectacle que les prochaines manches ne manqueront pas d’offrir.

Vidéo-Clip de Punta Ala

#SuperEnduro2013 – EWS #1 – PRO2 Punta Ala – Highlights from Superenduro TV on Vimeo.

La rencontre ultime : Fabien Barel intègre le Canyon Factory Enduro Team

vendredi, février 15th, 2013

Depuis le début de l’année, de nombreuses rumeurs circulent sur les différents réseaux sociaux. C’est à présent officiel : le pilote français, triple champion du monde Fabien Barel rejoint le Canyon Factory Enduro Team. Les bénéfices pour Canyon, de la collaboration avec Fabien Barel ne seront pas uniquement sportifs. La longue expérience de Fabien en compétition ainsi que sa formation d’ingénieur contribueront au développement des vélos Canyon. Le pilote de 32 ans dispose d’énormes connaissances techniques dont il pourra directement faire profiter notre équipe de Recherche & Développement.

Le triple champion du monde s’associe à Canyon
Canyon Factory Enduro Teamrider Fabien Barel / Photo: Markus Greber

Fondé cette année, le Canyon Factory Enduro Team est composé de 5 pilotes. Fabien Barel est la figure emblématique du team. C’est pour cela que le PDG de Canyon, Roman Arnold, n’est pas avare de compliments envers Fabien : ”Je suis réellement heureux de compter Fabien parmi nous pour la saison prochaine. Ensemble, nous allons réaliser de grands projets. Fabien a prouvé par le passé que ses idées sont pertinentes. Son caractère est aussi en parfaite harmonie avec la philosophie de Canyon.”

Il est certain que les autres pilotes du team, Ines Thoma, Marco Bühler et Eugen Maxi Dickerhoff pourront pleinement profiter de l’expérience du champion du monde. Nous nous attendons aussi à ce que l’écossais Joe Barnes s’appuie sur les connaissances de Fabien en Enduro. À eux deux, ils formeront un duo imbattable, à la tête du Canyon Factory Enduro Team. C’est début mai, lors du Bike Festival Garda Trentino que notre nouveau Team prendra part à la première course la saison, alors les Enduro World Series seront bien entendu les événements de référence de la saison.

Pour Fabien Barel, cette saison représente une étape importante de sa carrière. Il confie : « Débuter les Enduro World Series avec Canyon est idéal pour ce nouveau challenge. Cette saison sera bénéfique pour moi comme pour Canyon – je prendrai part aux événements Enduro avec le Canyon Factory Enduro Team et je partagerai mon expérience afin de les aider dans le développement de nouveaux vélos.’ »

Fabien Barel testing his Canyon Strive AL Race / Photo: Markus Greber

Fabien Barel sera aussi présent aux Canyon Pure Cycling Festival à Koblenz les 27 et 28 Avril. Afin d’entamer la saison comme il se doit, le triple champion du monde se prêtera à une séance d’autographes et rencontrera ses fans en personne. De plus, une sortie Enduro encadrée par Fabien sera au programme.

Vous souhaitez en savoir plus au sujet de Fabien Barel et de son vélo Canyon? Dans ce cas, nous vous invitons à voir la toute nouvelle vidéo via [YouTube link]. Vous pourrez y voir Fabien qui explique son rôle au sein du Canyon Factory Enduro Team – ainsi que quelques images de ses premiers tours de roue au guidon de son Canyon !

Notre pilote Canyon Factory Enduro Team : Joe Barnes

mercredi, février 13th, 2013

Où qu’ils soient, il se passe toujours quelque chose. Joe Barnes et les “Dudes of Hazzard” forment un groupe imbattable, que nous avons rapidement accueilli parmi nous. Joe, en tant que pilote officiel du Canyon Factory Enduro Team et ses collègues Liam Moynihan et Fergus Lamb – qui utiliseront aussi des vélos Canyon – nous avons choisi de supporter leur team tout au long de la saison. Après avoir bousculé la scène Enduro la saison passée, avec les “Dudes of Hazzard”, l’écossais, au sein du Canyon Factory Enduro Team, aura tout ce dont il a besoin pour prétendre aux meilleures places.

Mesdames et messieurs, nous sommes fiers de vous présenter Mr. Joe Barnes

Joe Barnes mit seinem Van

Date de naissance : 11.06.88
Domicile: Fort William (Écosse)

Salut Joe, où passes-tu tes journées en ce moment? As-tu pris tes distances avec ce bon vieil hiver écossais?

Je suis pour le moment chez moi, à Fort William. Mais tu as raison, l’hiver en Écosse est quelque chose que je redoute. Je suis déjà parti deux fois, une semaine à Ténériffe et une semaine à Majorque. Les deux voyages ont été supers pour parfaire mon entraînement et m’habituer à mon nouveau vélo. C’est agréable de rentrer à la maison, pour faire ce que j’aime par dessus tout, à savoir créer de nouveaux sentiers et m’amuser dans la boue avec mon vélo.

Tu es reconnu sur la scène Enduro en tant que meneur des “Dude of Hazzard”. Comment vas-tu assumer ce rôle en plus de tes nouvelles responsabilités envers le team?

C’est marrant ce que tu dis, dans la mesure où nous sommes tous des gens assez réservés qui gardons beaucoup de choses pour nous. Nous faisons avant tout preuve de professionnalisme sur les épreuves. Le Lurid Van et la comédie en scooter permettent cependant de se distinguer ! Pourquoi marcher lorsqu’on peut se déplacer avec un scooter et économiser ses forces :). Le fait que Canyon soutienne aussi Liam et Ferg des ”Dudes” devrait apporter une atmosphère familière. Je devrais donc me sentir à l’aise avec les gens de chez Canyon et du nouveau team.

Les Enduro World Series débutent en Mai. Quels sont tes objectifs ainsi que ton rôle dans le team?

Je suis vraiment impatient de débuter, avec la première course en Italie. Pour cette première des Enduro World Series, j’espère pouvoir utiliser mes connaissances issues de la DH et les adapter à ce nouveau format de course. J’ai toujours couru en tant que pilote privé par le passé, courir à présent au sein d’un team devrait être bénéfique pour moi, avec un support technique ainsi qu’avec cette atmosphère générée par une équipe. J’espère pouvoir apporter mon style à l’équipe afin que cela se traduise, pour moi et mes collègues par de bons résultats.

L’Enduro est une manière de vivre. Il n’y a pas de doutes lorsque l’on regarde tes vidéos. Peux-tu nous décrire à quoi ressemble un weekend de course avec les ”Dudes”?

On arrive sur le lieu de la course et on tourne en rond pendant environ une heure pour trouver le meilleur emplacement. Direction du vent, exposition par rapport au Sud, distance par rapport aux stands et aux remontées, tout est calculé! Là, nous sortons les scooters pour faire une visite des alentours et aussi pour s’amuser un peu. Sur le terrain, les reconnaissances se font à pied et à vélo, plusieurs fois, afin de déterminer sérieusement les trajectoires idéales. Nous en discutons aussi le soir ensemble. Une fois cela fait, nous sortons la table de ping-pong pour quelques échanges afin de nous détendre. Quelques pommes de terre pour le dîner et un film dans le van pour terminer la journée. Une fois la course terminée, nous prenons le temps de ranger notre matériel, nous sommes presque toujours les derniers à partir. Nous aimons la compétition, mais aussi tout le plaisir que l’on peut prendre à côté, lorsqu’on n’est pas sur le vélo.

Joe Barnes in Action auf Mallorca / Foto:Dudes of Hazzard

Que penses-tu du Strive après tes premiers tours de roues? Qu’est ce qui caractérise, selon toi, le vélo d’Enduro parfait?

Cela fait quelques mois maintenant que j’utilise mon Strive. Ce que j’ai directement apprécié, c’est sa facilité de prise en main. La géométrie et les suspensions sont réellement confortables! Pour l’Enduro, le poids du vélo est un élément important. J’ai prévu de monter mon vélo dans sa configuration course cette semaine. Je suis impatient de le recevoir!

L’Enduro est une discipline physique, que fais-tu pour rester en forme?

J’ai fait appel à un entraîneur en octobre dernier et cela porte ses fruits. J’ai trouvé le bon équilibre entre efforts et repos, gym et vélo de route sans jamais écarter mon entraînement technique en VTT.

Que ferais-tu si tu n’étais pas un professionnel du VTT?

C’est une question difficile dans la mesure où j’ai toujours fait du vélo et travaillé dans un magasin de vélos, sachant que c’est tout ce que je voulais faire. J’ai une formation d’ingénieur, cela reste donc toujours une option pour moi bien que je pense que faire un peu de tout soit plus intéressant. Être son propre patron, tourner des vidéos, faire un travail manuel et être mécanicien cycle, avec en plus du temps pour s’amuser.

Une vie sans vélo c’est comme…?

La question ne se pose même pas ! Deux roues suffisent pour me rendre heureux.

Merci Joe! A très bientôt!

Les Enduro World Series 2013

jeudi, février 7th, 2013

2013 verra pour la première fois une compétition internationale d’Enduro, encadrée par la toute récente Enduro Mountain Bike Association.
L’organisation ainsi que le Championnat ont été créées en 2012 afin de rassembler la communauté Enduro et de promouvoir cette discipline chez les pilotes et dans toute l’industrie du cycle.
Les Enduro World Series regroupent les plus gros événements Enduro à travers le monde.

Canyon Enduro Road Trip 2012 /  Foto: Markus Greber

Le coup d’envoi sera donné avec une manche qui s’annonce difficile sur les trails de Punta Ala en Italie, dans le cadre idyllique des bords de la Méditerranée. La seconde étape se tiendra en France, dans le Val d’Allos avant de traverser l’Atlantique pour rejoindre des spots mythiques du VTT comme le Colorado Freeride Festival aux États-Unis ou le Crankworx Festival à Whistler, au Canada.

Les sept manches des World Enduro Series se dérouleront dans quatre pays différents, répartis sur deux continents.
Nous sommes très très impatients de voir notre nouveau Canyon Factory Enduro Team à l’oeuvre sur les trails du monde entier. Une saison exceptionnelle en perspective, surtout lorsque le gratin de la scène Enduro sera présent pour s’affronter dans leurs catégories respectives !

Un coup d’œil au calendrier des Enduro World Series.

18.05.2013 – 19.05.2013 | Superenduro PRO – Punta Ala, Italie
29.06.2013 – 30.06.2013 | Enduro World Series – Val d’Allos, France
06.07.2013 – 07.07.2013 | Crankworx Les 2 Alpes – Les 2 Alpes. France
27.07.2013 – 28.07.2013 | Colorado Freeride Festival – Winter Park, USA
10.08.2013 – 11.08.2013 | Crankworx Whistler – Whistler, Canada
24.08.2013 – 25.08.2013 | Enduro Des Nations – Val d’Isère, France
19.10.2013 – 20.10.2013 | Superenduro PRO – Finale Ligure, Italie

Plus d’informations sur les Enduro World Series disponibles sur le site officiel ou sur la page fan Facebook

Et retrouvez les toutes dernières informations au sujet de notre Canyon Factory Enduro Team sur notre site www.canyon.com.

Une touche féminine de notre Canyon Factory Enduro Team, Ines Thoma

mercredi, février 6th, 2013

Coup de projecteur sur Ines Thoma, nouvelle recrue de notre Canyon Enduro Factory Team. Elle est actuellement l’une des meilleures pilotes féminines Enduro en Allemagne, et son palmarès affiche un nombre de victoires impressionnant, particulièrement celles de la saison dernière. Première place au Specialized Enduro Ride à Willingen, victoire des trois manches des Specialized Enduro Series et première place au Dakine Trailfox à Flims pour ce qui concerne ses plus gros succès. Exigeante et enjouée, la pilote originaire de la région de l’Allgaü en Allemagne, s’est fixé de grands objectifs pour la saison à venir et nous serons ravis d’être à ses côtés pour les atteindre.

Nom : Ines Thoma
Date de naissance : 03.08.1989
Domicile : Wildpoldsried, Allemagne

100 % Pure Cycling : Ines beim Canyon Enduro Road Trip 2012 / Foto: Markus Greber

Bonjour Ines,
Tu es l’une des pilotes allemandes les plus rapides en Enduro et tu participes avec succès à de grands événements depuis plusieurs années. Comment es-tu arrivée au cyclisme? As-tu toujours voulu devenir pro?

C’est assez dur à imaginer, mais cela fait déjà plus de 17 ans ! J’ai participé à mes premières compétitions de ski alors que je n’avais que 5 ans et notre entraîneur nous a inscrits sur une course VTT durant la saison d’été. J’ai sorti mon petit vélo et j’ai tourné en rond sur la pelouse derrière la maison pour m’entraîner (si on peut dire). C’est comme ça que tout à commencé…
En tant que pilote XC, j’ai toujours rêvé de participer aux J.O. Peut être que ce rêve deviendra un jour réalité avec l’Enduro.

Quels sont tes principaux objectifs pour la saison à venir au sein du Canyon Factory Enduro Team? As-tu un événement favori ou auquel tu souhaites vraiment participer?
Avant tout, je souhaite aller le plus vite possible et remporter des victoires avec le team. Je suis vraiment enthousiaste par rapport à ce qui nous attend sur les Enduro World Series. Mon événement préféré? Pour le moment je ne sais pas trop, mais ce que je peux vous dire c’est que la Mégavalanche de l’Alpe d’Huez et celle de la Réunion sont d’ores et déjà soulignées sur mon calendrier.

Tu es la seule fille dans le team. Cela te pose-t-il un problème que de voyager avec uniquement des garçons?
Non, pas du tout. Je ne suis pas difficile. C’est très motivant de savoir que je pourrais rouler vite avec des personnes sympas et qui peuvent m’apprendre des choses, qu’ils soient hommes ou femmes.

Portrait Ines Thoma  /Foto: Markus Greber

Quelles exigences as-tu vis à vis de ton matériel? Qu’est-ce qui caractérise selon toi le vélo d’Enduro parfait?
Léger, maniable, joueur., et s’il peut être beau en plus, c’est parfait. Canyon a réussi à rassembler toutes ces caractéristiques avec le Strive – bellissimo !

L’Enduro demande beaucoup de compétences en termes de pilotage et de coordination. Mais cette discipline est aussi très exigeante physiquement. Comment te prépares-tu pour la saison à venir? Que fais-tu pour rester en forme?

En ce moment, en plus du ski telemark, je fais beaucoup de ski de fond longue distance et de course à pied. Lorsque mes examens seront terminés, début avril, je passerais plus de temps sur le vélo pour travailler ma technique et affiner ma préparation physique.

Où te vois-tu dans 5 ans?
Une maison, une voiture, un bateau… Euh, ou plutôt un chalet, un cabriolet et mon vélo!!
Lorsque je vois tout ce qui a pu se passer ces 5 dernières années, je me dis que tout est possible dans le futur – et je m’en réjouis d’avance !

Bienvenue dans le team! Nous sommes heureux de te compter parmi nous !

Au suivant! Présentation d’un autre membre de notre Canyon Factory Enduro Team, Marco Bühler

mardi, février 5th, 2013

À tout juste 20 ans, Marco Bühler est le plus jeune pilote du Canyon Factory Enduro Team. Cependant, il affiche déjà quelques succès au palmarès de sa jeune carrière et nous sommes réellement heureux de l’accompagner pour ses débuts sur la scène de l’enduro pro. Une chose est sure – nous entendrons parler de lui cette saison, car Marco est surmotivé et impatient de commencer les compétitions.

Nom: Marco Bühler
Date de naissance: 10 Juin 1992
Domicile: Gunzesried / Allgäu, Allemagne

Portrait Marco Bühler / Foto: Privat

Trek Bike Attack Lenzerheide 2012: 14ème place
Milka Wheels of Speed Amateur Willingen 2012: 5ème place
Specialized Enduro Series Sammerberg 2012: 13ème place
Specialized Enduro Series Kirchberg 2012: 15ème place
Specialized Enduro Series 2012: 14ème place
Crema Cycle Short Track Willingen 2012: 3èmeplace
CaiDom Brixen 2011: 9ème place

Bonjour Marco,
Felicitations. Nous somems heureux de te compter dans notre Canyon Factory Enduro Team.

Il y a seulement quelques années, l’Enduro était l’une des disciplines les plus exotiques. Cette année et pour la première fois, l’Enduro World Series apparaît, il s’agit d’une réelle avancée pour ce sport. Comment es-tu arrivé dans le cyclisme et dans le VTT enduro en particulier ? Es-tu inspiré par un pilote en particulier?

Merci beaucoup. J’ai vraiment hâte de passer à l’action, notamment avec les Enduro World Series.
J’ai débuté le VTT quand j’avais 15 ans en suivant mon père, et, au début, je n’avais pas le physique et l’expérience que la plupart de mes concurrents possédaient, pour mes premières compétitions en cross-country. Ma première vraie course a été la Trek Bike Attack dans la région de Lenzerheide, qui est toujours l’une des principales courses sur mon calendrier. La saison suivante, j’ai commencé à rouler sur certains évènements avec le team Mountain Heroes et c’est à ce moment là que je me suis impliqué dans l’enduro.
L’un de mes modèles est René Wildhaber, car c’est l’un des pilotes les plus rapides en Enduro, mais ce n’est pas l’unique raison : je pense aussi que c’est une personnalité très intéressante. Il est vraiment accessible, il vit pour le sport et la montagne. Mario Thoma est aussi l’un de mes modèles, il était mon Team Manager au sein de l’équipe des Mountain Heroes et nous sommes très bons amis. Mario était aussi un pilote de renom en DH par le passé.

Tu as déjà connu les vélos Canyon avec le Team Mountain Heroes. Parles nous un peu de tes expériences avec le Strive

Pour moi, le Strive est le vélo parfait pour chaque type de course. C’est un super vélo pour les parties de pédalage rapide, il n’y pas d’effet de pompage et il est aussi très bon en montée. C’est en descente, que le pilote appréciera les vrais atouts de ce vélo : les bases courtes et le boitier de pédalier bas rendent le vélo plus maniable, plus agile et on se sent à l’aise sur tous types de terrain. Quand vous roulez à des vitesses extrêmes ou sur terrain cassant, le Strive est au top.

Voller Einsatz beim Dakine Trailfox 2012

2013 sera ta première saison en tant que pilote pro. Qu’attends-tu le plus et quels sont tes principaux objectifs pour la saison à venir ?
Le terme ”pro” me fait bizarre, pour moi les “pros”, ce sont les pilotes que je considère comme mes modèles. Avant tout, je suis impatient de rejoindre le Team, mes nouveaux coéquipiers et surtout de reprendre la compétition. Cette année, je serais concentré sur les German Enduro Series ainsi que sur quelques autres courses, comme les Enduro World Series. Pour moi, le plus important est d’améliorer mes résultats, mes performances et de prendre un maximum de plaisir sur mon vélo !

Comment t’es tu préparé pour le début de la saison ?

Il est très important pour moi durant l’hiver de me libérer l’esprit en pratiquant d’autres sports que le vélo. Je pratique alors beaucoup de ski fond, de gym et d’escalade indoor. À la mi-février, je reprends le velo à Sospel en France pour un stage de préparation, pour débuter ensuite, début avril, sur les premières courses francaises.

Que fais-tu lorsque tu n’es pas entrain de rouler sur ton vélo ?

C’est une question difficile. En hiver, ma grande passion est la neige et le ski, et je suis actuellement en train de passer un diplôme pour devenir moniteur de ski. En été, j’aimerais faire plus d’escalade et de randonnées en montagne, car la montagne est tout pour moi. Je continue également mes études en Gestion à l’Université de sciences appliquées de Kempten.

Nous te remercions du temps que tu nous a accordé et nous te souhaitons un superbe départ pour la nouvelle saison !