La démonstration de Quintana pour ravir le maillot rose.

  mai 28th, 2014 | 12:03 | Canyon Onlineredaktion
Quintana in Pink / (c) TDWsport.com

Nairo Quintana de l’équipe Movistar a pris une sérieuse option pour la victoire au classement général du Giro 2014 avec une spectaculaire attaque dans les Alpes pour prendre la tête au guidon de son Ultimate CF SLX.

Le film de l’étape

Nous savions d’emblée que l’étape 16 allait être explosive : courte de 139km mais parsemée de 3 hauts cols dont les légendaires Gavia et Stelvio. Ajoutez-y une météo dantesque qui a obligé le peloton à courir sous la neige en altitude et dans le brouillard, vous avez la recette classique d’une étape du Giro.

Stage 16 / (c) TDWsport.com

Le colombien a creusé l’écart avant d’attaquer la montée finale et a réussi à conserver son avantage jusqu’au sommet et pour distancier Ryder Hesjedal de la formation Garmin-Sharp dans le dernier lacet avant de franchir la ligne d’arrivée. Pendant ce temps-là ses principaux rivaux luttaient encore pour combler le retard. Rigoberto Uran n’a pas réussi à revenir et cède son maillot rose.

Nairo Quintana / (c) TDWsport.com

C’est un Quintana enchanté que nous avons retrouvé à l’arrivée, il était très reconnaissant envers ses équipiers et ravi de sa performance : « Cela me redonne confiance et confirme le fait que je suis capable de faire de grandes choses aujourd’hui comme dans le futur. Je dédie cela à mon équipe. Je leur dois tout. »

Les challenges qui restent à venir…

Pour en arriver jusque-là dans cette course Quintana a dû se battre, il a couru avec une infection pulmonaire et avait un traitement d’antibiotiques. Mais cela est maintenant fini et la dernière semaine du Giro est faite pour les purs grimpeurs.

Après une nouvelle arrivée au sommet d’un col de première catégorie jeudi, vendredi nous réserve des surprises avec le contre-la-montre individuel. Le principe ? 26 km de montée… les coureurs ont littéralement une montagne à gravir.

Stage 19 / Photo: RCS Sport

Et comme si cela ne suffisait pas à départager les candidats au maillot rose, le dernier coup d’éclat se fera lors de la 20ème étape le 31 mai sur les pentes du Monte Zoncolon. Ce sera l’apothéose de ce Giro, avec une foule compacte de « tifosi » et des cyclistes grimaçants sur des pentes à 20%.

Stage 20 / (c) RCS Sport

C’est à cette issue que nous saurons vraiment qui remportera le maillot rose du Giro d’Italie 2014.

Canyon Pro Sports

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Giro d’Italie 2014 : Nos équipes Katusha et Movistar en quête de rose !

  mai 8th, 2014 | 14:23 | Canyon Onlineredaktion
Purito in la Maglia Rosa 2012 / (c) ROTH

Ca y est ! Le Giro d’Italie est là ! Nos deux équipes pro Canyon sont prêtes pour la chasse au, tant convoité, maillot Rose (« Maglia Rosa »). Avec 21 étapes, dont deux contre-la-montre individuels, un contre -la -montre par équipe et une flopée d’étapes en Haute Montagne, cette édition 2014 promet d’être très serrée !

Quintana at Tirreno Adriatico / (c) Graham Watson

Pour une course qui privilégie les coureurs poids-plumes, Nairo Quintana de l’équipe Movistar et Joaquim Rodriguez de l’équipe Katusha s’alignent, logiquement, en tant que favoris pour le maillot rose ! Considérés comme les deux meilleurs grimpeurs au monde, ils nous ont déjà prouvé qu’ils étaient les plus fort sur ce genre de terrain !

Les Bleus contre les Rouges.

Canyon contre Canyon

Attendez-vous à de belles batailles lors de ce Grand Tour 2014… qui ne fait que commencer.

Rodriguez : « Il est temps que je m’adjuge un Grand Tour »

Purito est, sans aucun doute, l’un des coureurs les plus complets, polyvalents et performants de ce Tour, il l’a démontré grâce à de nombreux podiums et surtout une troisième place au Tour de France 2013. Cependant il lui manque encore une place sur le sommet du podium. En 2012 lors du Giro d’Italie il était à deux doigts de la première place. Il a gagné deux étapes avec son Aeroad CF et il a porté le Maillot Rose pendant toute la durée de la course pour le perdre lors du contre-la-montre final… pour 16 petites secondes.

Puito wins in Catalunya / (c) TDWsport.com

Mais cette année pourrait changer la donne. Purito s’est donné le Giro d’Italie comme objectif principal pour 2014 : « C’est une course qui me va. Il y a beaucoup de longues étapes parsemées de difficultés. » Malgré une apparition décevante lors des classiques Ardennaises où il était diminué à cause de chutes et blessures, Rodriguez a fait parler de son talent lors du Tour de Catalogne en ce début de saison. Une victoire face à un peloton très relevé qui lui confère son statut de principal favori pour les courses à venir.

Luca Paolini in pink in 2013 / (c)  ROTH

Le Giro d’Italie 2013 a été très fructueux pour l’équipe Katusha, avec les victoires d’étapes de Maxim Belkov et de Lucas Paolini et les nombreux jours en rose. La brigade Katusha sera là pour protéger et aider Purito dans les montagnes, là où se décidera la course : « l’équipe est très forte, très unie, concentrée sur son objectif et ça c’est toujours important ».

Quintana découvre le leadership

L’une des performances qui a le plus marqué 2013 a été les débuts de Nairo Quintana au Tour de France. En finissant 2ème au classement général du Tour de France, avec le maillot blanc du meilleur jeune, avec le maillot à pois rouges et avec une victoire d’étape ; il est certain que ce n’est qu’une question de temps avant que grimpeur colombien gagne un Grand Tour. Avec une course aussi dense en montées, cette victoire pourrait arriver encore plus vite qu’on ne le pense alors que Quintana prend le départ à Belfast en tant qu’homme à battre.

Quintana wins in Argentina / (c) Graham Watson

Une victoire d’étape ainsi que de belles performances plus tôt dans la saison 2014, prouvent que Quintana est en grande forme. De plus, il a l’endurance pour tenir ses performances pendant trois semaines, il nous l’a montré l’année dernière au Tour de France ! L’équipe Movistar à un contingent d’hommes pour aider Quintana a tenir son pari, mais le succès pourrait venir d’autres coureurs. Adriano Malori court à domicile et se focalisera sur le contre-la-montre individuel. Il a déjà deux victoires cette saison en CLM, nous avons donc toutes les raisons de croire en lui.

Les autres prétendants

Quintana et Rodriguez vont devoir s’y atteler s’ils veulent arriver à Trieste en rose. Cette année il y aura beaucoup de gros concurrents au départ, ce qui nous offre une course très ouverte avec du suspens à la clé. Les hommes à surveiller sont le vétéran, Cadel Evans de BMC, et Rigoberto Uran d’OPQS, qui ont tous les deux finis sur le podium l’année dernière. Cette année on retrouve aussi des vainqueurs d’édition précédentes comme Ivan Basso de Cannondale, Michele Scarponi d’Astana et le vainqueur 2012 Ryder Hesjdal de Garmin-Sharp.

2014 Giro d'Italia / (c) RCS Sport

La course

Les Grand Tours semblent tous s’orienter vers des départs dans des pays étranger, le Giro n’échappe donc pas à la tendance et s’élancera de Belfast, en Irlande du Nord. L’ile accueillera donc une étape de contre-la-montre en équipe et deux étapes « sprint », ceci permettra de déterminer le premier coureur à porter le maillot rose.

Après ce bref passage à l’étranger, il y aura une journée de repos pour transférer les équipes en Italie puis commencer les étapes italiennes le mardi 13 mai. Le premier vrai test arrivera samedi 17 mai avec une étape proposant une arrivée au sommet à Montecopiolo. Avec des pourcentages à 8% nous allons enfin voir qui sont les vrais grimpeurs !

Stage 8 / (c) RCS Sport

Le gros test suivant de la deuxième semaine, aura lieu lors du CLM individuel de 42km dans les collines du vignoble de Barolo. Cette étape aura certainement un gros impact sur le classement général et donnera sûrement le ton pour la suite des évènements. Nos deux équipes rouleront avec le Speedmax CF afin de grappiller du temps dans les montées et de gagner un maximum de vitesse en descente et sur le plat

Stage 12 / (c) RCS Sport

Pour le samedi 24 mai et le dimanche 25 mai, il y a deux étapes avec une arrivée au sommet avec des cols de première catégorie, qui ne laisseront pas le temps aux coureurs de souffler avant d’attaquer la troisième semaine qui s’annonce brutale ! Quand on voit les noms « Monte Grappa » et « Monte Zoncolon » apparaître, on sait que ça va faire brûler les jambes et les poumons… L’étape 16 est un concentré de trois haut cols sur seulement 139km, cela promet d’être explosif !

Stage 16 / (c) RCS Sport

Puis vendredi 30 mai, arrive l’étape qui mettra tout le monde d’accord et qui sera décisive pour le maillot rose : 26km de montée…(!) en contre-la-montre individuel…

Stage 19 / Photo: RCS Sport

Le lendemain, samedi, l’étape 20, sera le clou de ce Giro : l’arrivée se fait au sommet du Zoncolan. Avec une moyenne de 11.9% et des portions jusqu’à 22% ce col relève plus de l’escalade que du cyclisme ! La foule sera présente en masse sur les bords pour encourager les cyclistes dans ce dernier assaut pour le maillot rose.

Stage 20 / (c) RCS Sport

Trieste accueille le lendemain l’étape finale, avec plusieurs tours dans la ville et un sprint final en masse.

Suivez nos équipes durant Giro d’Italie 2014 via notre blog afin d’y trouver plein de contenu exclusif !

Team Katusha Line-up: Joaquím Rodríguez (Spa), Maxim Belkov (Rus), Giampaolo Caruso (Ita), Vladimir Gusev (Rus), Alberto Losada (Spa), Daniel Moreno (Spa), Luca Paolini (Ita), Angel Vicioso (Spa), Eduard Vorganov (Rus)

Movistar Team Line-up: Nairo Quintana (Col), Andrey Amador (Crc), Igor Anton (Spa), Eros Capecchi (Ita), Jonathan Castroviejo (Spa), José Herrada (Spa), Gorka Izagirre (Spa), Francisco Ventoso (Spa), Adriano Malori (Ita)

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(Deutsch) Valverde ist der König der Ardennen

  avril 28th, 2014 | 13:22 | Onlineredaktion

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The Strive Diaries: Entry 1 – EWS Round 1 in Chile

  avril 23rd, 2014 | 17:47 | Onlineredaktion
Fabien Barel // Foto: Jérémie Reuiller

Avec les « Strive Diaries » nous aspirons à vous faire découvrir les expériences, les péripéties et les émotions que le Canyon Factory Enduro Team vit au quotidien. Ne se focaliser que sur les bonnes expériences ne suffit pas, il faut aussi montrer les choses lorsqu’elles ne tournent pas rond, voir lorsqu’elles tournent très mal. La vie des athlètes de très haut-niveau est pleine de haut et de bas et c’est cela que nous voulons vous montrer. A travers cet article nous pourrions nous étaler sur le fait que la course au Chili était géniale avec un super terrain et des supporters survoltés, mais alors nous ignorerions les faits quasi-tragiques que nous avons vécus.

Le voyage au Chili a été, sur plusieurs aspects, un saut dans l’inconnu. Nous ne nous attendions absolument pas à découvrir une scène locale aussi dynamique et diversifiée. Les gens au Chili sont fous d’Enduro – certains pays Européens devrait d’ailleurs s’inspirer des chiliens. Pour nous, c’était évident qu’avec un tel engouement populaire, ce pays avait largement mérité le droit d’accueillir la première manche de l’Enduro World Series (EWS) 2014.
Das Strive AL – die Abfahrt beginnt bergauf

Nous sommes parti à l’autre bout de la planète avec une équipe un peu plus grosse que d’habitude afin de profiter pleinement des opportunités sur place. Nous avons cumulé compétition et entraînement avec la réalisation de vidéos et photos avec les Andes pour toile de fond. Après avoir réussi à faire les images que nous voulions, il était temps de passer aux choses sérieuses avec la course-test « Montenbaik Enduro 2014 » à La Parva. Cela nous a permis de voir que les autres compétiteurs ont également mis beaucoup d’ardeur dans leur préparation hivernale. Fabien prend la cinquième place et Inès décroche le podium avec une magnifique troisième place.

Ludo May // Foto: Jérémie Reuiller

Notre nouveau venu dans le team, le Suisse Ludo May, était impatient de nous montrer ce dont il est capable sous ses nouvelles couleurs au sein de notre CFET : « Aller au Chili a été le premier vrai trip que j’ai fait avec la team, c’est juste génial d’avoir le manager et le mécano à mes côtés. J’ai vraiment senti le soutien qu’on s’apporte mutuellement, c’est comme faire partie d’une grande famille. Malheureusement un souci mécanique m’a empêché de tout donner… mais je suis content, j’ai bien roulé et cela booste ma confiance pour les EWS ».

Après s’être assurés sur notre état de forme et avoir apprivoisé le grip si particulier des montagnes chiliennes nous sommes partis pour 5 heures de route en direction de Nevado de Chilian, lieu de la première manche des EWS. Nous avons passé le jeudi et le vendredi à faire un maximum de reconnaissances sur le parcours, en sachant qu’il fallait se préserver quand même un minimum pour le week end intense de 6 spéciales réparties sur samedi et dimanche. Le timing était court, mais c’était la même chose pour tout le monde.

Ines Thoma // Foto: Jérémie Reuiller

Comme nous tous, Inès sentait la pression de la course venir : « J’étais un poil nerveuse, pour être honnête, mais je pense que c’est le cas pour tout le monde. Tu ne sais jamais ce qui peut arriver, même si tu as déjà fait des milliers de courses. Mais être ici c’est quelque chose de différent, le parcours est vraiment fun à rouler et on a un temps magnifique donc je suis contente ! ».

A la fin de la première spéciale il est apparu évident que cette saison allait être très serrée, les juniors et les nouveaux se frottent déjà aux grands noms de la discipline. Puis Fabien franchi la ligne d’arrivée. On a tous compris tout de suite que quelque chose n’allait pas, tout le monde avait un regard consterné… que diable s’était-il passé ?

Fabien Barel // Foto: Jérémie Reuiller

Malgré sa chute et en occultant sa blessure et la douleur, Fabien s’est démené pour finir la première journée : « Quelle journée ! Je n’aurais jamais pensé commencer comme ça. Je ne m’attendais pas à cette tournure des évènements dès la première spéciale. J’ai roulé comme un jeune de 15 ans, surfant sur le sable, driftant dans les virages, sautant sur toutes les racines… un style de ride qui te donne une confiance totale et l’impression d’être invincible. Une ivresse que même après 20 ans de compétition, je n’arrive pas à contrôler… Au milieu de la spéciale à 40km/h, je suis passé par-dessus le guidon, j’ai atterri tête la première dans le sable, je me suis tordu le dos dans le mauvais sens et j’ai fini ma chute 5 mètres en contrebas de la piste. Il m’a fallu 10 minutes pour remonter chercher mon vélo, mon dos me faisait tellement souffrir. J’arrivais à peine à bouger. Mais finalement je suis remonté sur la selle et j’ai réussi à finir la spéciale pour aller directement voir le staff médical. Après un long examen j’ai décidé, tant bien que mal, de commencer la liaison pour la 2ème spéciale… Est-ce que j’aurai du me forcer aujourd’hui pour récolter quelques points? Est-ce que ces risques valent vraiment la peine? Est-ce que je dois rouler demain? Est-ce de ma faute si ça s’est passé comme ça? Toutes ces questions sans réponses… mais je sais que je suis là pour rouler et donner le meilleur de moi-même dans cette compétition. Même avec un genou à terre tu es encore dans le coup… moi je dis : N’abandonne jamais ! »

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Cela a été une décision très dure à prendre, mais dimanche matin nous avons compris que la compétition s’arrêtait là pour Fabien. Nous avons vraiment pris une sage décision. Un examen complet avec scanner à l’hôpital dans l’après-midi nous a révélé que Fabien s’était facturé la 8ème vertèbre dorsale à quelque millimètres de la moelle épinière et d’une paralysie des membres inférieurs. C’est dans ces moments que notre concentration sur le vélo et la compétition disparaît au second plan : on se rend compte qu’on a frôlé la catastrophe.

Pour faire un point sur la course, Ludo nous a fait une très forte impression avec une 13ème place au final. Joe, de son côté, allait de bon train mais a été ralenti par une crevaison ce qui lui permet d’atteindre, malgré tout, la 25ème position au final.

Joe Barnes // Foto: Jérémie Reuiller

Notre « Top Chief » s’est néanmoins bien éclaté : «C’était une superbe première course pour commencer la saison, à commencer par le fait qu’on est venu jusqu’ici au Chili ! A la fin de chaque spéciale on se disait que c’était le meilleur run qu’on ait jamais fait… jusqu’au suivant ! Ces montagnes chiliennes sont vraiment super fun !

J’y suis allé doucement dans la première spéciale, en sachant que l’année va être longue, et je me sentais en confiance sur mon vélo. Après j’étais prêt à attaquer la deuxième spéciale, plus longue et donc plus physique, je m’en suis bien tiré avec une 11ème place. Au final j’ai fait une bonne première journée, mais vu que je me suis un peu retenu dans la première spéciale je savais que je pouvais donner plus ! Sachant cela j’étais excité à l’idée de courir la deuxième journée parce que je pouvais envoyer du plus lourd.

La quatrième spéciale était bien fluide, rapide et très meuble. J’ai engagé un peu plus, ce qui m’a permis de finir 5ème – mon meilleur score des spéciales du week end. Cela m’a fait grimper dans le classement final. La spéciale 5 était plus tendue car plus technique mais c’est exactement le genre de piste que j’aime, c’est comme à la maison, en Ecosse ! Malheureusement, mon pneu avant n’a pas résisté à un pierrier bien aiguisé et je me suis retrouvé à plat au milieu de la spéciale. J’ai essayé de rouler aussi vite que je pouvais mais j’ai perdu un temps précieux face à mes adversaires.

Cela a été une grosse déception pour moi, ce n’est pas la plus belle manière de commencer sa saison lors de la première manche des EWS. Au final je finis 25ème et je récupère quelques points mais ce n’est pas ce que j’espérais. Le plaisir que j’ai pris ce week-end me rend d’autant plus impatient de passer à la suite, je ferais juste attention aux cailloux pointus… »

C’est avec des sentiments mêlés qu’on se repasse nos aventures au Chili. Des émotions qui vont du comble du bonheur pour avoir roulé des spéciales si parfaites et avoir senti l’enthousiasme réel des chiliens, à la déception de ne pas avoir produit les résultats espérés, au choc brutal qui a suivi la chute de Fabien. Le retour en Europe va être l’occasion de faire le point et de se remettre en route pour le RIVA BIKE Festival en Italie.

Merci à tous pour vos messages de soutien à l’attention de Fabien. Il va falloir être patients et attendre la suite des évènements pour lui… mais, tout comme vous, on espère voir Fabien sur un vélo au plus vite !!

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Valverde défie le Mur et remporte la Flèche Wallonne sur Canyon !

  avril 23rd, 2014 | 17:31 | Onlineredaktion
Alejandro Valverde takes Flèche Wallone 2014 /(c) TDWsport.com

Le plus fort dans le mur de Huy c’était Alejandro Valverde ! Le coureur du Team Movistar remporte une victoire historique pour Canyon lors de la Flèche Wallonne.

Après 2011, 2012 et 2013, 2014 est la 4ème victoire d’affiliée pour Canyon dans cette Classique des Ardennes, du jamais vu auparavant !

Avec sa déclivité allant jusqu’à 20% le mur de Huy est fascinant à regarder, on a l’impression de voir un sprint au ralenti tellement la cadence de pédalage est lente. Il y a peu de courses au monde qui nous montrent à quel point l’effort des cyclistes est intense ! Pour gagner la Flèche Wallonne il faut lancer son effort, dans l’assaut du mur final, au bon moment – trop tôt : on grille ses cartouches et si on attend trop longtemps : on ne peut pas combler le retard.

Valverde, qui avait déjà gagné cette course en 2006, a prouvé au guidon de son Ultimate CF SLX qu’il a les jambes et l’expérience pour battre les spécialistes de la grimpe afin de prendre l’avantage dans la partie la plus raide du mur de Huy.

Avec cette huitième victoire cette saison, Valverde est le cycliste le plus en vue de 2014 et se place comme favori de l’épreuve à venir ce dimanche : Liège-Bastogne-Liège. Cette épreuve marque l’apogée de la semaine des des Classiques Ardennaises. Une victoire serait un magnifique cadeau d’anniversaire pour Valverde qui a 34 ans vendredi 25 avril.

Canyon Pro Sports

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(Deutsch) (English) Ardennes Classics Preview: Katusha and Movistar Team Prepare for Climbing Showdown

  avril 17th, 2014 | 15:55 | Canyon Onlineredaktion

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Sur la route de Kona : Nils Frommhold gagne l’Ironman en Sud Afrique

  avril 8th, 2014 | 13:29 | Onlineredaktion
Nils Frommhold

Les triathlètes Canyon ont brillé lors du week-end dernier, chargé en compétitions à travers le monde

Nils Frommhold ne pouvait pas rêver mieux pour son début de saison lors de l’Ironman en Afrique du Sud. L’allemand de 27 ans a non seulement gagné la course de dimanche, mais à récolté suffisamment de points grâce à cette victoire pour se qualifier pour les championnats du monde à Hawaï sur l’ile de Kona ; en octobre 2014. L’autre triathlète Canyon, Bas Dierderen,  de l’équipe hollandaise Team4Talent s’est également illustré avec une  4ème place, qui lui permet de récupérer de précieux points dans le circuit Ironman.

Pendant ce temps là en Nouvelle-Zélande Anne Haug, la spécialiste allemande du triathlon olympique, a lancé sa saison de la plus belle manière en remportant la médaille d’argent lors de l’ouverture des ITU World Triathlon Series à Auckland.

Le Speedmax CF emporte Frommhold vers la victoire 

En remportant sa deuxième victoire d’affiliée en seulement trois départs sur cette distance, Nils est actuellement le coureur le plus rentable de l’Ironman.  A l’image de sa victoire de dimanche, il ne se fait aucun doute : Nils est l’un des favoris de la coupe du monde 2014. Nils a pédalé de toutes ses forces pendant les 180 km de vélo pour réussir à reléguer son plus proche adversaire à 5 min à l’arrivée de la deuxième zone de transition.  Grâce à son Speedmax CF customisé il a porté un coup dur à ses adversaires et il a maintenu son rythme effréné tout au long de la course à pied pour mener les débats jusqu’à la ligne d’arrivée. Ceci est incontestablement sa plus belle victoire en date.

Nils Frommhold's Speedmax CF

« J’étais dans mon monde,  même lorsque je menais je ne me retournais pas pour voir mes adversaires » nous explique Nils après avoir franchit la ligne d’arrivée. « Après les 15-20 premiers kilomètres je me demandais pourquoi personne ne m’avait dépassé et en me retournant j’ai réalisé que j’étais tout seul, du coup je me suis dit : c’est maintenant ou jamais !  » Vu de l’extérieur Nils donnait une impression de facilité, mais il nous explique qu’il a du se battre : « Les 10 premiers kilomètres, j’avais l’impression de voler mais entre le 20ème et le 35ème kilomètres j’ai eu du mal ». Avec un temps total de 8 heures, 26 minutes et 7 secondes, Nils a obtenu le maximum de points possibles en une manche -2000 pts- pour  le classement des championnats d’Hawaï Kona Pro ; cela lui permet aussi de se placer en pôle position pour le départ de ces championnats.

L’un des aspects les plus intéressants des compétitions Ironman, est que les amateurs peuvent concourir avec les professionnels. Nous adressons donc nos félicitations au triathlète Canyon Sam Baxter (UK), qui s’est classé à la 12ème place au général, battant ainsi un grand nombre de professionnels !

Haug démarre sur les chapeaux de roues dans la série ITU World Triathlon 

Quelque temps avant Nils, Anne Haug la star allemande du triathlon célébrait  son début de saison tonitruant  grâce à une médaille d’argent à Auckland (NZ). Malgré le fait qu’elle était en queue du peloton à la sortie de l’eau, Anne s’est battue pour remonter la file au guidon de son nouveau Aeroad CF et faire une course à pied éclatante afin d’accrocher la seconde place.

Anne Haug and her DTU coach Dan Lorang // Foto: DTU/Jo Kleindl

Son coach, Dan Lorang, était ravi de sa performance : « En tenant compte du fait qu’Anne n’a pas eu beaucoup de temps pour se préparer, Anne nous a fait un performance sensationnelle ». Anne elle-même était agréablement surprise : « Je ne pensais pas être capable de réaliser ça -surtout avec la façon dont se sont déroulés mes entraînements- mais il y a cette atmosphère dans cette compétition en Nouvelle-Zélande qui fait toujours ressortir le meilleur de moi-même ».

Canyon Triathletes

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Le Topeak-Ergon Racing Team et Canyon remportent la Cape Epic

  mars 31st, 2014 | 16:38 | Onlineredaktion

L’Absa Cape Epic, en Afrique du Sud, pouvait difficilement mieux se terminer pour Canyon et le Topeak-Ergon Racing Team. Considérée comme la plus difficile des course par étape au monde, Robert Mennen et Kristian Hynek ont remporté la course chez les hommes tandis que Sally Bigham et Esther Süss s’emparent d’une très belle seconde place chez les dames, ajoutant ces victoires au palmarès du Lux CF.

Robert Mennen und Kristian Hynek gewinnen das Cape Epic auf dem Canyon Lux CF / Photo: RTI Sports

Avec 8 étapes totalisant 718 Km et plus de 14’850 mètres de dénivelé positif à travers la poussière, la boue et la pluie des campagnes Sud Africaine, La Cape Epic se hisse au sommet des courses VTT Marathon internationales. Une seule victoire sur cette course emblématique peut marquer à jamais la carrière d’un coureur.

Robert Mennen auf dem Canyon Lux CF beim Cape Epic / Photo: RTI Sports

Afin de se préparer au mieux pour ce genre de course extrème, le choix du vélo est primordial. Avec cette victoire sur la Cape Epic, le qualificatif du Lux CF n’a jamais été autant mérité – 100% Luxury Racing !

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Victoire à domicile pour Purito sur la Volta Ciclista de Catalunya 2014

  mars 31st, 2014 | 13:59 | Onlineredaktion

Joaquim “Purito” Rodríguez de notre Team Katusha est resté en tête durant la dernière étape de la 94ème Volta Ciclista de Cataluya pour remporter le CG, pour la deuxième fois de sa carrière, après une première victoire en 2010. Seulement une semaine après la victoire de Kristoff sur Milan-Sanremo, l’équipe Katusha s’est encore octroyé un important nombre de point au classement UCI WorldTour. La course, qui s’est déroulée dans la région natale de Purito, a attiré bon nombre de grands favoris comme Chris Froome ou encore Alberto Contador qui étaient également au départ, mais qui n’ont pas été capable de battre le local de l’étape au milieu de ses routes de montagnes.

Purito wins Stage 3 of Volta Catalunya 2014 / Photo: TDWsport.com

Grimper fort pour une victoire au CG

Les bases de la victoire au CG ont été posées durant la troisième étape de montagne arrivant à La Molina. Rodríguez a prouvé une fois de plus qu’il est l’un des meilleurs mondiaux quand il sagit d’un finish au sprint dans le dernier kilomètre, au guidon de son Aeroad CF, qui lui a permis de gagner de précieuses secondes sur ses rivaux au CG. Cette étape représente la première victoire de la saison 2014 pour Purito, et lui a valu son maillot de leader.

Katusha and Movistar Team leading the peloton at Volta Catalunya 2014 / Photo: Tim De Waele

Durant les étapes suivantes, l’équipe Katusha a bien contrôlé la course pour défendre son leader, contre les attaques de Contador, qui a fini second au CG à seulement 4 secondes.  Le directeur sportif de l’équipe Katusha, Dimitry Konyshev, était satisfait à l’issue de cette course: “Cette victoire sur le WorldTour est importante pour l’équipe, mais aussi pour Joaquim, du fait de son origine catalane.”

Purito celebrating on the podium of Volta Catalunya 2014 / Photo: Tim De Waele

Rodríguez est maintenant en grande forme pour atteindre ses objectifs de la saison 2014. “Maintenant je suis impatient de disputer Liège-Bastogne-Liège et sur la même lancée le Giro d’Italie.”

Quintana termine 5ème pour notre Team Movistar

Le colombien Nairo Quintana était le deuxième pro de chez Canyon a figurer en haut du classement général, à seulement 10 secondes de Rodríguez, ce qui souligne à quel point l’édition 2014 de la Volta de Catalunya était serrée. Dans une logique similaire, Quintana recherche aussi à se préparer pour le Giro d’Italie en mai, et semble bien parti après cette semaine et sa deuxième place sur Tirreno-Adriatico.

Canyon Pro Sports

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The Strive Diaries: Entry 0 – Training Camp dans le sud de la France

  mars 28th, 2014 | 17:24 | Onlineredaktion
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“La saison dernière ne pouvait pas mieux commencer pour notre Canyon Factory Enduro Team quand nous avons gagné la première étape des Enduro World Series à Punta Ala. Grâce à cette expérience, nous avons montré au monde que notre place était au top de la discipline. La compétition sur la scène pro n’est pas un long fleuve tranquille, c’est ce que nous avons appris sur chaque événement. Durant toute la saison, nous avons rencontré toutes les formes d’émotions, allant de la joie à la souffrance.

Pour permettre à nos fans et à toutes les personnes intéréssées par l’enduro d’avoir une chance de voir les coulisses de notre team et de se sentir concerné par ce que l’on fait, nous avons créé le “Strive Diaries”. Vous allez recevoir des news du team après chaque course de l’Enduro World Series mais aussi des autres événements. “Soyez prêt à vivre la saison avec nous!” Flo Goral, CFET Team Manager

Le Canyon Factory Enduro Team est vu plus comme une famille que comme un team, du coup lorsque nous nous réunissons tous ensembles, cela ressemble plus à un noël en famille qu’à autre chose. Même si nous étions là pour de sérieux entrainements et des tests de pré saison. Bien-sur, nous avons reçu un tas de nouveaux bikes et d’autres trucs cool, donc finalement c’était un peu comme noël…

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“Selon moi, c’est vraiment très important d’être tous ensemble au début de la saison, afin de développer la synergie et l’esprit d’équipe et être capable de s’aider les un les autres. Je pense que le moral de l’équipe est un facteur clé si on veut réussir en compétition. C’est le premier paramètre. Le second est d’être capable de partager notre expérience et d’apprendre grâce à une bonne préparation, des réglages optimum pour pouvoir amener le team sur la plus haute marche du podium et créer un réel esprit d’équipe. C’est à ça que sert un training camp.” Fabien Barel

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Nous voulions prolonger le camp d’entrainement un peu plus longtemps cette année, afin de réaliser la meilleure préparation possible pour le premier Enduro World Series (EWS) au Chili. Tout les membres de l’équipe sont différents et complémentaires. L’année dernière nous avancions tous dans l’inconnu, comme personne ne savait à quoi ressemblait une vraie saison entière d’enduro. Mais cette année, une vrai préparation a pu être effectuée, comme nous savons à quoi nous attendre.

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Joe Barnes a passé l’hiver à tracer des trails dans sa région, il est donc revenu en bonne forme pour suivre les heures d’entrainement, comme lors du training camp à Madère. Ines Thoma a eu un programme chargé, elle a entre autre trouvé une nouvelle passion, le “functional fitness” mais a aussi passé un bon moment sur ses skis de fond, c’est pour ainsi dire la norme lorsqu’on vient des Alpes Bavaroises. La championne a aussi pris son van pour un voyage sur les routes de Toscane, afin d’enchainer les kilomètres sur son vélo de route. Pour ce qui est de Monsieur Fabien Barel, personne ne connait mieux que lui la préparation de pré-saison, avec toutes ses années d’expérience et de connaissances accumulées; il a donc choisi de pratiquer du cross-country une bonne partie de l’hiver pour parfaire sa préparation. Il ne faut pas oublier Ludo May, qui a passé son hiver a s’entrainer sur les sentiers espagnols, se préparant sérieusement pour son nouveau challenge avec le team Canyon.

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Nous n’avons pas eu trop de mal à trouver un endroit adéquat pour établir le training camp cette année. Bien que le CFET soit officiellement basé en Allemagne, au Canyon Home de Koblenz, le team se sentait plus à l’aise à Nice, dans la région qui l’avait vu naitre au début de l’année dernière. C’est aussi le repère de Fabien, et encore plus important, il procure tout ce dont nous avons besoin pour s’entrainer en Enduro : des trails parfaits, du soleil toute l’année, de la bonne nourriture et un environnement confortable.

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“Nice est un très bon endroit pour établir un training camp, on a tout ce qu’il faut pour s’entrainer sérieusement. On a les montagnes, les paysages magnifiques, caractéristiques des Alpes du Sud pour pouvoir rouler et s’entrainer. Il y a ici énormément de trails différents, ce qui nous permet de varier au maximum les sessions. Les conditions météo sont exceptionnelles, et le fait que je vive aux alentours implique que je connaisse tous les équipements dont nous pourrions avoir besoin, tel que les salles de gym, ou encore les bons hôtels, ce qui rend les choses plus simples pour l’ensemble du team. Je conclurai donc par dire que venir à Nice nous donne l’opportunité de nous entrainer efficacement, dans un court lapse de temps. » Fabien Barel.

Le principal objectif de la semaine était de prendre nos marques sur les vélos du team. Cette période est aussi importante pour les riders que pour nos mécaniciens, qui ont la chance de pouvoir travailler en dehors de l’atelier, pour retrouver les conditions auxquelles ils sont confrontés quand la saison démarre, lors des courses.

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En plein milieu du camp, nous avons réalisé une séance d’essais de deux jours avec FOX, afin de se concentrer sur les derniers réglages des suspensions. Ces essais sont essentiels car les riders ont besoin de se sentir à l’aise sur leur machine et de pouvoir être en mesure de leur faire une confiance aveugle, pour pouvoir rouler aussi vite que possible.

Heureusement, durant l’ensemble des 10 jours, nous n’avons eu qu’un seul jour de pluie. Cela nous a permis de paufiner les réglages des bike et de faire une séance de renforcement musculaire. D’ailleurs félicitations à Joe qui a remporté le concours de traction et à Ludo qui sort vainqueur de l’épreuve de gainage. Ces gars-là ont vraiment la compétition dans le sang !

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Tout rider qui passe une saison entière sur un même vélo est friand de petits changements. C’est pour cette raison que nous avons décidé de ne pas oublier le cross-country, en réalisant une session particulièrement épique. Il était clair à ce moment que la définition de XC pouvait varier considérablement en fonction de nos origines. Pour Fabien, le XC, c’est faire les étapes à l’envers du Blausasc Enduro de l’an dernier, seulement équipé d’un vélo de cross country. Même si les ascensions peuvent être classées comme «difficiles», cela n’a rien enlevé au fun de cette session.

“C’est vraiment super de commencer l’année avec le team par un tour de XC intense, tout en gardant le sourire et en partagant un grand moment sur le vélo – mais ces gars-là sont fous. Ils ne s’arrêtent jamais de pédaler! “Fabien Barel

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Même pendant un training camp, la gestion du temps joue un rôle primordial, tout comme sur un week-end de course. Nous avons du tirer profit du temps que nous avions, pour nous entrainer et réussir à garder le stress au plus bas, sans oublier les temps de récupération. Avec un groupe comme celui-ci, les choses peuvent se transformer en émeute générale assez rapidement. Nous avons passé de bons moments à chahuter et à en apprendre les uns sur les autres. Ce genre d’expérience est important afin de renforcer l’esprit d’équipe.

“En résumé, nous avons vraiment passé de bons moments, et notre nouvel équipier Ludo est une personne vraiment fun, j’ai pris beaucoup de plaisir en apprenant à le connaitre. On a aussi eu l’opportunité d’accueillir un nouveau mécano, appelé Dougie, avec qui nous avons eu beaucoup de bons moments et je crois que le travail d’équipe au cours de cette semaine s’est passé dans une très bonne ambiance et amènera une cohésion qui sera profitable en termes de performances. “Fabien Barel

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Le challenge au niveau des courses d’Enduro est énorme. C’est une chose que nous avons appris tout au long de la saison 2013. L’Enduro est vraiment un mélange de l’ensemble des meilleurs partis de toutes les disciplines du VTT. Cette année, on se sent prêt comme jamais.

“Mon attente concernant la saison 2014, est clairement d’être en mesure de rivaliser au sommet sur le circuit Enduro. Je crois qu’avec l’esprit d’équipe, les membres du team, les mécaniciens, la qualité du vélo et notre avancement en terme de R & D, nous avons tous les paramètres pour être compétitifs, donc je pense qu’une très bonne saison se prépare, et notre objectif est d’être au top du classement. Je suis sûr que ce sera une saison fantastique! “Fabien Barel

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Nous serons bientôt à nouveau sur les routes, après ce training camp… Dans moins de deux semaines, nous nous envolons pour le Chili, première étape de l’EWS. Une saison pleine d’action et d’émotions est à porté de mains – Tout peut arriver!

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