L’équipe Movistar domine la Route du Sud !

  juin 23rd, 2014 | 11:40 | Onlineredaktion

Jesus Herrada takes stage one of Route du Sud 2014 / (c) Maxime Lafage
La semaine dernière la formation Movistar a fait parler de son talent lors de la Route du Sud. Deux victoires d’étapes, deux autres podiums et une deuxième place au classement général pour Alejandro Valverde, voilà le résultat de cette campagne fructueuse dans les Pyrénées françaises.

La première étape a fini au sommet de Sainte Marie-de-Campan à 1106m d’altitude. Le champion espagnol Jesus Herrada a dominé les débats dans la montée finale avec son Ultimate CF SLX et s’empare de la victoire d’étape, sa première victoire en cette saison 2014. Pendant ce temps-là Valverde mène le peloton à la ligne d’arrivée et se place deuxième. La victoire d’Herrada est aussi la 100ème de Movistar, une marque de reconnaissance pour cette formation espagnole.

Alejandro Valverde leading the peloton / (c) Maxime Lafage

Préparatifs pour le Tour de France

Bien qu’elle soit courte de 3 jours, la Route du Sud est une étape importante en vue du Tour de France qui approche à grand pas. La deuxième étape comptait parmi les montées les plus célèbres de la Grand Boucle : le Tourmalet et le Col d’Aspin. Valverde qui a fini 3ème de cette deuxième étape nous prouve son état de forme.

Adriano Malori a conclu la course avec une magnifique victoire d’étape à Castres lors du troisième jour avec une attaque en solitaire de 20km. L’italien a surpris les sprinteurs du peloton et a franchi la ligne d’arrivée avec 5 secondes d’avance sur ses poursuivants. Ceci est la 19ème victoire de Movistar en cette saison.

Avec une telle démonstration de force, les affaires s’annoncent bonnes pour l’équipe d’Eusebio Unzué en vue de la plus grosse échéance de l’année : le Tour de France. Valverde est visiblement très en forme et va s’aligner pour la 7ème fois le 5 juillet prochain. Il est l’un des favoris les plus attendus.

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Strive Diaries : Episode 2 – Enduro à la maison

  juin 4th, 2014 | 15:48 | Canyon Onlineredaktion
Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Bien que ce soit la deuxième saison du circuit Enduro World Series (EWS) nous avons eu l’impression de vivre une expérience complètement nouvelle. C’était notre première grosse échéance sans Fabien. Le corset pour sa colonne l’empêchait de venir avec nous, Fab nous a encouragés depuis Nice où il est en convalescence.

L’Ecosse était une grande première pour les EWS et l’excitation était d’autant plus belle qu’on courrait sur les terres de notre Top Chief Joe Barnes. Quiconque qui a déjà couru à la maison devant ses supporters sait que cela peut faire pousser ses ailes. Joe ne s’est pas dérogé à la règle. Ayant grandi sur les trails écossais il savait à quoi s’attendre. Il y avait fort à parier sur lui pour la course.

Nous avions dans nos valises toute la panoplie pour la douche écossaise, nous avons été un peu déçus car le temps n’a pas été aussi capricieux que ce que nous avions prévu. À part les entrainements de jeudi -qui eux ont été dantesques- le soleil a brillé pendant tout le reste du week-end… à la surprise de tous ! Le bain de boue du jeudi a laissé place à des trails relativement secs truffés de racines, de sections sinueuses très (trop) proches des arbres et de section très raides. S’ajoute à cela plus de 100km de distance parcourue pour la course et 3000m de dénivelé positif sur deux jours… la deuxième manche des EWS n’était pas de la rigolade !

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Joe, le local, manque de peu la première place à l’issue de la première journée, il se place second et derrière lui les grosses pointures se bousculaient. Impossible de savoir qui était LE favori. Ludo a bataillé pour le premier jour et se retrouve un peu en retrait dans la masse.

Ines après le premier jour :
« C’est brutal, surtout les longues sections de pédalage. Tu perds beaucoup d’énergie et après il faut tout de suite enchainer avec des grosses marches en slalomant entre les arbres tout en évitant les racines – bref ça m’a lessivé ! »

Après quelques heures de sommeil réparateur, c’était parti pour la seconde journée avec un départ matinal à 8h30 en direction du fameux Glentress Trail Centre. Ines a réussi à conserver sa 5ème place malgré le fait que les spéciales étaient plates et intensives en termes de pédalage. Malheureusement Ludo n’a jamais réussi à trouver son rythme dans ces bois sombres, il termine 34ème.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Avec la plaque numéro 10, Joe est placé idéalement pour le départ. La dernière spéciale s’est jouée entre Nico Lau et Joe. On entendait la foule dans les bois qui encourageait Joe qui était à la poursuite de la moindre seconde. Stimulé par la foule et les amis « Top Chief » arrache une troisième place historique pour nous et pour les britanniques –c’est le premier homme britannique à signer un podium en EWS !

Joe à propos du second jour :
« Au début du second jour de course je sentais que j’accusais un peu de fatigue du premier jour, mais après avoir parfaitement négocié un virage je me suis re-motivé ! C’est à ces moments-là, où tu sens que tout va bien, tu as un rush d’adrénaline et ta motivation remonte en flèche. Et j’ai réussi à conserver la pêche de ce moment-clé pour toute la journée. Ça me rend vraiment heureux ! »

Les organisateurs des EWS sont doués pour trouver les bons endroits, à l’image du Chili, l’Ecosse regorge de beaux paysages, les locaux sont accueillants, la scène locale n’est pas en reste, les trails sont sympathiques et même la météo étaient superbe ! Tout le monde a passé un bon moment en Ecosse.

Canyon Bicycles / Jérémie Reuiller

Joe à chaud après la course :
« C’était trop bon d’avoir tous les fans écossais qui mettaient l’ambiance, je me sentais à la maison. Je suis donc très content de ma 3ème place ».

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Victoire historique pour Quintana et Canyon sur le Giro d’Italie

  juin 2nd, 2014 | 15:51 | Canyon Onlineredaktion
Nairo Quintana / (c) TDWsport.com

C’est habillé en rose de la tête aux pieds et avec un Ultimate CF SLX décoré pour l’occasion, que Nairo Quintana a franchi la ligne d’arrivée de la dernière étape de ce Giro d’Italie 2014. Ceci marque la victoire historique de Movistar, de la Colombie et de Canyon sur le Grand Tour.

Le graal Ultim-ate pour Canyon, enfin !

Après un titre de champion du monde, de multiples victoires d’étapes sur le Grand Tour, six victoires sur les Classiques et bien d’autres victoires et podiums, le seul résultat qu’il manquait à Canyon était le classement général sur un Grand Tour, mais ça…c’était avant.

Nairo Quintana / (c) TDWsport.com

Le succès de la formation Movistar et de Nairo Quintana sur ce Giro d’Italie est un moment fort pour l’histoire de Canyon. Ces trois dernières semaines l’équipe Movistar a prouvé qu’avec des montures comme l’Ultimate CF SLX, l’Aeroad CF et le Speedmax CF, elle est sans l’ombre d’un doute l’une des formations la mieux préparée et la mieux équipée de l’UCI WorldTour.

Nairo Quintana / (c) TDWsport.com

Un Giro magnifique et terrible

De Belfast à Trieste, la bataille pour le maillot rose s’est déroulée sur 21 étapes brutales et éprouvantes, les coureurs n’ont pas vu la vie en rose. Ils sont passés des routes côtières battues par le vent le long de la mer d’Irlande, à la douche écossaise dans le sud de l’Italie, aux averses de grêle monstrueuses et aux routes de montagne sinueuses, entre neige et blizzard. Performer dans des conditions aussi dantesques a été une problématique pour plus d’un coureur.

Giro d'Italia / (c) TDWsport.com

Les chutes ont joué un rôle déterminant car nombre de favoris ont été victimes des routes italiennes rendues glissantes par la pluie. Le travail d’équipe, une concentration à 100%, de la tactique et un zeste de chance étaient essentiels pour rester dans la course.

Ajoutez-y une semaine finale avec les cols les plus réputés et redoutés d’Italie, les Gavia Stelvio et Zoncolon, vous avez là tous les ingrédients pour la course la plus dure des Grand Tours de ces dernières années. Le Giro 2014 a marqué les esprits.

Stage 16 / (c) TDWsport.com

Solidarité et persévérance, la clé du succès pour Movistar

Aucun cycliste n’est immunisé contre les aléas de la course. Quintana lui-même s’est retrouvé pris dans les chutes collectives des premières étapes, causant de belles frayeurs à son équipe : « On craignait vraiment que Nairo ne se rétablisse pas à 100% » expliquait le manager Eusebio Unzué. De plus le colombien souffrait d’une infection pulmonaire et d’une allergie durant les deux premières semaines, signifiant qu’il n’était pas à 100% de ses capacités.

Nairo Quintana / (c) TDWsport.com

Mais la persévérance paye toujours. L’équipe a tracé sa route jusqu’à la troisième semaine pour offrir à Quintana ce pour quoi il est fait : la haute montagne. Sa victoire lors de la 16ème étape à Val Martello et celle du contre-la-montre individuel en montagne sur l’étape 19 a confirmé ce que l’on savait déjà : il est un des meilleurs grimpeur de sa génération.

Movistar Team / (c) TDWsport.com

La victoire finale n’aurait pas été possible sans l’aide de toute l’équipe Movistar. Les jalons de ce succès ont été posés dès la première étape lors du contre-la-montre par équipe à Belfast. En plaine ou dans les hauts-cols Quintana n’était pas seul, ses équipiers étaient toujours là pour l’aider à se préserver. Sur 21 équipes, Movistar a été la seule à arriver à Trieste avec 9 coureurs, c’est à dire l’ensemble de la formation.

Movistar Team / (c) TDWsport.com

Le meilleur vélo pour le meilleur coureur

Chez Canyon, nous pouvons être fiers de tout le travail accompli en partenariat avec les sportifs professionnels afin de développer et de perfectionner nos produits. C’est le résultat direct de toutes les heures passées à tester nos vélos, en collaboration avec les meilleurs cyclistes au monde. Ces efforts nous permettent de concevoir, ce que nous pensons être, les meilleurs vélos au monde. La victoire de Nairo Quintana sur le Giro d’Italie sert à prouver notre conviction.

Ultimate CF SLX / (c) TDWsport.com

Bravo à toute l’équipe Movistar et à Nairo Quintana pour cette victoire sur le Giro d’Italie 2014 !

L’escadron gagnant : Nairo Quintana (Col), Andrey Amador (Crc), Igor Anton (Spa), Eros Capecchi (Ita), Jonathan Castroviejo (Spa), José Herrada (Spa), Gorka Izagirre (Spa), Francisco Ventoso (Spa), Adriano Malori (Ita)

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La démonstration de Quintana pour ravir le maillot rose.

  mai 28th, 2014 | 12:03 | Canyon Onlineredaktion
Quintana in Pink / (c) TDWsport.com

Nairo Quintana de l’équipe Movistar a pris une sérieuse option pour la victoire au classement général du Giro 2014 avec une spectaculaire attaque dans les Alpes pour prendre la tête au guidon de son Ultimate CF SLX.

Le film de l’étape

Nous savions d’emblée que l’étape 16 allait être explosive : courte de 139km mais parsemée de 3 hauts cols dont les légendaires Gavia et Stelvio. Ajoutez-y une météo dantesque qui a obligé le peloton à courir sous la neige en altitude et dans le brouillard, vous avez la recette classique d’une étape du Giro.

Stage 16 / (c) TDWsport.com

Le colombien a creusé l’écart avant d’attaquer la montée finale et a réussi à conserver son avantage jusqu’au sommet et pour distancier Ryder Hesjedal de la formation Garmin-Sharp dans le dernier lacet avant de franchir la ligne d’arrivée. Pendant ce temps-là ses principaux rivaux luttaient encore pour combler le retard. Rigoberto Uran n’a pas réussi à revenir et cède son maillot rose.

Nairo Quintana / (c) TDWsport.com

C’est un Quintana enchanté que nous avons retrouvé à l’arrivée, il était très reconnaissant envers ses équipiers et ravi de sa performance : « Cela me redonne confiance et confirme le fait que je suis capable de faire de grandes choses aujourd’hui comme dans le futur. Je dédie cela à mon équipe. Je leur dois tout. »

Les challenges qui restent à venir…

Pour en arriver jusque-là dans cette course Quintana a dû se battre, il a couru avec une infection pulmonaire et avait un traitement d’antibiotiques. Mais cela est maintenant fini et la dernière semaine du Giro est faite pour les purs grimpeurs.

Après une nouvelle arrivée au sommet d’un col de première catégorie jeudi, vendredi nous réserve des surprises avec le contre-la-montre individuel. Le principe ? 26 km de montée… les coureurs ont littéralement une montagne à gravir.

Stage 19 / Photo: RCS Sport

Et comme si cela ne suffisait pas à départager les candidats au maillot rose, le dernier coup d’éclat se fera lors de la 20ème étape le 31 mai sur les pentes du Monte Zoncolon. Ce sera l’apothéose de ce Giro, avec une foule compacte de « tifosi » et des cyclistes grimaçants sur des pentes à 20%.

Stage 20 / (c) RCS Sport

C’est à cette issue que nous saurons vraiment qui remportera le maillot rose du Giro d’Italie 2014.

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Giro d’Italie 2014 : Nos équipes Katusha et Movistar en quête de rose !

  mai 8th, 2014 | 14:23 | Canyon Onlineredaktion
Purito in la Maglia Rosa 2012 / (c) ROTH

Ca y est ! Le Giro d’Italie est là ! Nos deux équipes pro Canyon sont prêtes pour la chasse au, tant convoité, maillot Rose (« Maglia Rosa »). Avec 21 étapes, dont deux contre-la-montre individuels, un contre -la -montre par équipe et une flopée d’étapes en Haute Montagne, cette édition 2014 promet d’être très serrée !

Quintana at Tirreno Adriatico / (c) Graham Watson

Pour une course qui privilégie les coureurs poids-plumes, Nairo Quintana de l’équipe Movistar et Joaquim Rodriguez de l’équipe Katusha s’alignent, logiquement, en tant que favoris pour le maillot rose ! Considérés comme les deux meilleurs grimpeurs au monde, ils nous ont déjà prouvé qu’ils étaient les plus fort sur ce genre de terrain !

Les Bleus contre les Rouges.

Canyon contre Canyon

Attendez-vous à de belles batailles lors de ce Grand Tour 2014… qui ne fait que commencer.

Rodriguez : « Il est temps que je m’adjuge un Grand Tour »

Purito est, sans aucun doute, l’un des coureurs les plus complets, polyvalents et performants de ce Tour, il l’a démontré grâce à de nombreux podiums et surtout une troisième place au Tour de France 2013. Cependant il lui manque encore une place sur le sommet du podium. En 2012 lors du Giro d’Italie il était à deux doigts de la première place. Il a gagné deux étapes avec son Aeroad CF et il a porté le Maillot Rose pendant toute la durée de la course pour le perdre lors du contre-la-montre final… pour 16 petites secondes.

Puito wins in Catalunya / (c) TDWsport.com

Mais cette année pourrait changer la donne. Purito s’est donné le Giro d’Italie comme objectif principal pour 2014 : « C’est une course qui me va. Il y a beaucoup de longues étapes parsemées de difficultés. » Malgré une apparition décevante lors des classiques Ardennaises où il était diminué à cause de chutes et blessures, Rodriguez a fait parler de son talent lors du Tour de Catalogne en ce début de saison. Une victoire face à un peloton très relevé qui lui confère son statut de principal favori pour les courses à venir.

Luca Paolini in pink in 2013 / (c)  ROTH

Le Giro d’Italie 2013 a été très fructueux pour l’équipe Katusha, avec les victoires d’étapes de Maxim Belkov et de Lucas Paolini et les nombreux jours en rose. La brigade Katusha sera là pour protéger et aider Purito dans les montagnes, là où se décidera la course : « l’équipe est très forte, très unie, concentrée sur son objectif et ça c’est toujours important ».

Quintana découvre le leadership

L’une des performances qui a le plus marqué 2013 a été les débuts de Nairo Quintana au Tour de France. En finissant 2ème au classement général du Tour de France, avec le maillot blanc du meilleur jeune, avec le maillot à pois rouges et avec une victoire d’étape ; il est certain que ce n’est qu’une question de temps avant que grimpeur colombien gagne un Grand Tour. Avec une course aussi dense en montées, cette victoire pourrait arriver encore plus vite qu’on ne le pense alors que Quintana prend le départ à Belfast en tant qu’homme à battre.

Quintana wins in Argentina / (c) Graham Watson

Une victoire d’étape ainsi que de belles performances plus tôt dans la saison 2014, prouvent que Quintana est en grande forme. De plus, il a l’endurance pour tenir ses performances pendant trois semaines, il nous l’a montré l’année dernière au Tour de France ! L’équipe Movistar à un contingent d’hommes pour aider Quintana a tenir son pari, mais le succès pourrait venir d’autres coureurs. Adriano Malori court à domicile et se focalisera sur le contre-la-montre individuel. Il a déjà deux victoires cette saison en CLM, nous avons donc toutes les raisons de croire en lui.

Les autres prétendants

Quintana et Rodriguez vont devoir s’y atteler s’ils veulent arriver à Trieste en rose. Cette année il y aura beaucoup de gros concurrents au départ, ce qui nous offre une course très ouverte avec du suspens à la clé. Les hommes à surveiller sont le vétéran, Cadel Evans de BMC, et Rigoberto Uran d’OPQS, qui ont tous les deux finis sur le podium l’année dernière. Cette année on retrouve aussi des vainqueurs d’édition précédentes comme Ivan Basso de Cannondale, Michele Scarponi d’Astana et le vainqueur 2012 Ryder Hesjdal de Garmin-Sharp.

2014 Giro d'Italia / (c) RCS Sport

La course

Les Grand Tours semblent tous s’orienter vers des départs dans des pays étranger, le Giro n’échappe donc pas à la tendance et s’élancera de Belfast, en Irlande du Nord. L’ile accueillera donc une étape de contre-la-montre en équipe et deux étapes « sprint », ceci permettra de déterminer le premier coureur à porter le maillot rose.

Après ce bref passage à l’étranger, il y aura une journée de repos pour transférer les équipes en Italie puis commencer les étapes italiennes le mardi 13 mai. Le premier vrai test arrivera samedi 17 mai avec une étape proposant une arrivée au sommet à Montecopiolo. Avec des pourcentages à 8% nous allons enfin voir qui sont les vrais grimpeurs !

Stage 8 / (c) RCS Sport

Le gros test suivant de la deuxième semaine, aura lieu lors du CLM individuel de 42km dans les collines du vignoble de Barolo. Cette étape aura certainement un gros impact sur le classement général et donnera sûrement le ton pour la suite des évènements. Nos deux équipes rouleront avec le Speedmax CF afin de grappiller du temps dans les montées et de gagner un maximum de vitesse en descente et sur le plat

Stage 12 / (c) RCS Sport

Pour le samedi 24 mai et le dimanche 25 mai, il y a deux étapes avec une arrivée au sommet avec des cols de première catégorie, qui ne laisseront pas le temps aux coureurs de souffler avant d’attaquer la troisième semaine qui s’annonce brutale ! Quand on voit les noms « Monte Grappa » et « Monte Zoncolon » apparaître, on sait que ça va faire brûler les jambes et les poumons… L’étape 16 est un concentré de trois haut cols sur seulement 139km, cela promet d’être explosif !

Stage 16 / (c) RCS Sport

Puis vendredi 30 mai, arrive l’étape qui mettra tout le monde d’accord et qui sera décisive pour le maillot rose : 26km de montée…(!) en contre-la-montre individuel…

Stage 19 / Photo: RCS Sport

Le lendemain, samedi, l’étape 20, sera le clou de ce Giro : l’arrivée se fait au sommet du Zoncolan. Avec une moyenne de 11.9% et des portions jusqu’à 22% ce col relève plus de l’escalade que du cyclisme ! La foule sera présente en masse sur les bords pour encourager les cyclistes dans ce dernier assaut pour le maillot rose.

Stage 20 / (c) RCS Sport

Trieste accueille le lendemain l’étape finale, avec plusieurs tours dans la ville et un sprint final en masse.

Suivez nos équipes durant Giro d’Italie 2014 via notre blog afin d’y trouver plein de contenu exclusif !

Team Katusha Line-up: Joaquím Rodríguez (Spa), Maxim Belkov (Rus), Giampaolo Caruso (Ita), Vladimir Gusev (Rus), Alberto Losada (Spa), Daniel Moreno (Spa), Luca Paolini (Ita), Angel Vicioso (Spa), Eduard Vorganov (Rus)

Movistar Team Line-up: Nairo Quintana (Col), Andrey Amador (Crc), Igor Anton (Spa), Eros Capecchi (Ita), Jonathan Castroviejo (Spa), José Herrada (Spa), Gorka Izagirre (Spa), Francisco Ventoso (Spa), Adriano Malori (Ita)

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(Deutsch) Valverde ist der König der Ardennen

  avril 28th, 2014 | 13:22 | Onlineredaktion

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The Strive Diaries: Entry 1 – EWS Round 1 in Chile

  avril 23rd, 2014 | 17:47 | Onlineredaktion
Fabien Barel // Foto: Jérémie Reuiller

Avec les « Strive Diaries » nous aspirons à vous faire découvrir les expériences, les péripéties et les émotions que le Canyon Factory Enduro Team vit au quotidien. Ne se focaliser que sur les bonnes expériences ne suffit pas, il faut aussi montrer les choses lorsqu’elles ne tournent pas rond, voir lorsqu’elles tournent très mal. La vie des athlètes de très haut-niveau est pleine de haut et de bas et c’est cela que nous voulons vous montrer. A travers cet article nous pourrions nous étaler sur le fait que la course au Chili était géniale avec un super terrain et des supporters survoltés, mais alors nous ignorerions les faits quasi-tragiques que nous avons vécus.

Le voyage au Chili a été, sur plusieurs aspects, un saut dans l’inconnu. Nous ne nous attendions absolument pas à découvrir une scène locale aussi dynamique et diversifiée. Les gens au Chili sont fous d’Enduro – certains pays Européens devrait d’ailleurs s’inspirer des chiliens. Pour nous, c’était évident qu’avec un tel engouement populaire, ce pays avait largement mérité le droit d’accueillir la première manche de l’Enduro World Series (EWS) 2014.
Das Strive AL – die Abfahrt beginnt bergauf

Nous sommes parti à l’autre bout de la planète avec une équipe un peu plus grosse que d’habitude afin de profiter pleinement des opportunités sur place. Nous avons cumulé compétition et entraînement avec la réalisation de vidéos et photos avec les Andes pour toile de fond. Après avoir réussi à faire les images que nous voulions, il était temps de passer aux choses sérieuses avec la course-test « Montenbaik Enduro 2014 » à La Parva. Cela nous a permis de voir que les autres compétiteurs ont également mis beaucoup d’ardeur dans leur préparation hivernale. Fabien prend la cinquième place et Inès décroche le podium avec une magnifique troisième place.

Ludo May // Foto: Jérémie Reuiller

Notre nouveau venu dans le team, le Suisse Ludo May, était impatient de nous montrer ce dont il est capable sous ses nouvelles couleurs au sein de notre CFET : « Aller au Chili a été le premier vrai trip que j’ai fait avec la team, c’est juste génial d’avoir le manager et le mécano à mes côtés. J’ai vraiment senti le soutien qu’on s’apporte mutuellement, c’est comme faire partie d’une grande famille. Malheureusement un souci mécanique m’a empêché de tout donner… mais je suis content, j’ai bien roulé et cela booste ma confiance pour les EWS ».

Après s’être assurés sur notre état de forme et avoir apprivoisé le grip si particulier des montagnes chiliennes nous sommes partis pour 5 heures de route en direction de Nevado de Chilian, lieu de la première manche des EWS. Nous avons passé le jeudi et le vendredi à faire un maximum de reconnaissances sur le parcours, en sachant qu’il fallait se préserver quand même un minimum pour le week end intense de 6 spéciales réparties sur samedi et dimanche. Le timing était court, mais c’était la même chose pour tout le monde.

Ines Thoma // Foto: Jérémie Reuiller

Comme nous tous, Inès sentait la pression de la course venir : « J’étais un poil nerveuse, pour être honnête, mais je pense que c’est le cas pour tout le monde. Tu ne sais jamais ce qui peut arriver, même si tu as déjà fait des milliers de courses. Mais être ici c’est quelque chose de différent, le parcours est vraiment fun à rouler et on a un temps magnifique donc je suis contente ! ».

A la fin de la première spéciale il est apparu évident que cette saison allait être très serrée, les juniors et les nouveaux se frottent déjà aux grands noms de la discipline. Puis Fabien franchi la ligne d’arrivée. On a tous compris tout de suite que quelque chose n’allait pas, tout le monde avait un regard consterné… que diable s’était-il passé ?

Fabien Barel // Foto: Jérémie Reuiller

Malgré sa chute et en occultant sa blessure et la douleur, Fabien s’est démené pour finir la première journée : « Quelle journée ! Je n’aurais jamais pensé commencer comme ça. Je ne m’attendais pas à cette tournure des évènements dès la première spéciale. J’ai roulé comme un jeune de 15 ans, surfant sur le sable, driftant dans les virages, sautant sur toutes les racines… un style de ride qui te donne une confiance totale et l’impression d’être invincible. Une ivresse que même après 20 ans de compétition, je n’arrive pas à contrôler… Au milieu de la spéciale à 40km/h, je suis passé par-dessus le guidon, j’ai atterri tête la première dans le sable, je me suis tordu le dos dans le mauvais sens et j’ai fini ma chute 5 mètres en contrebas de la piste. Il m’a fallu 10 minutes pour remonter chercher mon vélo, mon dos me faisait tellement souffrir. J’arrivais à peine à bouger. Mais finalement je suis remonté sur la selle et j’ai réussi à finir la spéciale pour aller directement voir le staff médical. Après un long examen j’ai décidé, tant bien que mal, de commencer la liaison pour la 2ème spéciale… Est-ce que j’aurai du me forcer aujourd’hui pour récolter quelques points? Est-ce que ces risques valent vraiment la peine? Est-ce que je dois rouler demain? Est-ce de ma faute si ça s’est passé comme ça? Toutes ces questions sans réponses… mais je sais que je suis là pour rouler et donner le meilleur de moi-même dans cette compétition. Même avec un genou à terre tu es encore dans le coup… moi je dis : N’abandonne jamais ! »

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Cela a été une décision très dure à prendre, mais dimanche matin nous avons compris que la compétition s’arrêtait là pour Fabien. Nous avons vraiment pris une sage décision. Un examen complet avec scanner à l’hôpital dans l’après-midi nous a révélé que Fabien s’était facturé la 8ème vertèbre dorsale à quelque millimètres de la moelle épinière et d’une paralysie des membres inférieurs. C’est dans ces moments que notre concentration sur le vélo et la compétition disparaît au second plan : on se rend compte qu’on a frôlé la catastrophe.

Pour faire un point sur la course, Ludo nous a fait une très forte impression avec une 13ème place au final. Joe, de son côté, allait de bon train mais a été ralenti par une crevaison ce qui lui permet d’atteindre, malgré tout, la 25ème position au final.

Joe Barnes // Foto: Jérémie Reuiller

Notre « Top Chief » s’est néanmoins bien éclaté : «C’était une superbe première course pour commencer la saison, à commencer par le fait qu’on est venu jusqu’ici au Chili ! A la fin de chaque spéciale on se disait que c’était le meilleur run qu’on ait jamais fait… jusqu’au suivant ! Ces montagnes chiliennes sont vraiment super fun !

J’y suis allé doucement dans la première spéciale, en sachant que l’année va être longue, et je me sentais en confiance sur mon vélo. Après j’étais prêt à attaquer la deuxième spéciale, plus longue et donc plus physique, je m’en suis bien tiré avec une 11ème place. Au final j’ai fait une bonne première journée, mais vu que je me suis un peu retenu dans la première spéciale je savais que je pouvais donner plus ! Sachant cela j’étais excité à l’idée de courir la deuxième journée parce que je pouvais envoyer du plus lourd.

La quatrième spéciale était bien fluide, rapide et très meuble. J’ai engagé un peu plus, ce qui m’a permis de finir 5ème – mon meilleur score des spéciales du week end. Cela m’a fait grimper dans le classement final. La spéciale 5 était plus tendue car plus technique mais c’est exactement le genre de piste que j’aime, c’est comme à la maison, en Ecosse ! Malheureusement, mon pneu avant n’a pas résisté à un pierrier bien aiguisé et je me suis retrouvé à plat au milieu de la spéciale. J’ai essayé de rouler aussi vite que je pouvais mais j’ai perdu un temps précieux face à mes adversaires.

Cela a été une grosse déception pour moi, ce n’est pas la plus belle manière de commencer sa saison lors de la première manche des EWS. Au final je finis 25ème et je récupère quelques points mais ce n’est pas ce que j’espérais. Le plaisir que j’ai pris ce week-end me rend d’autant plus impatient de passer à la suite, je ferais juste attention aux cailloux pointus… »

C’est avec des sentiments mêlés qu’on se repasse nos aventures au Chili. Des émotions qui vont du comble du bonheur pour avoir roulé des spéciales si parfaites et avoir senti l’enthousiasme réel des chiliens, à la déception de ne pas avoir produit les résultats espérés, au choc brutal qui a suivi la chute de Fabien. Le retour en Europe va être l’occasion de faire le point et de se remettre en route pour le RIVA BIKE Festival en Italie.

Merci à tous pour vos messages de soutien à l’attention de Fabien. Il va falloir être patients et attendre la suite des évènements pour lui… mais, tout comme vous, on espère voir Fabien sur un vélo au plus vite !!

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Valverde défie le Mur et remporte la Flèche Wallonne sur Canyon !

  avril 23rd, 2014 | 17:31 | Onlineredaktion
Alejandro Valverde takes Flèche Wallone 2014 /(c) TDWsport.com

Le plus fort dans le mur de Huy c’était Alejandro Valverde ! Le coureur du Team Movistar remporte une victoire historique pour Canyon lors de la Flèche Wallonne.

Après 2011, 2012 et 2013, 2014 est la 4ème victoire d’affiliée pour Canyon dans cette Classique des Ardennes, du jamais vu auparavant !

Avec sa déclivité allant jusqu’à 20% le mur de Huy est fascinant à regarder, on a l’impression de voir un sprint au ralenti tellement la cadence de pédalage est lente. Il y a peu de courses au monde qui nous montrent à quel point l’effort des cyclistes est intense ! Pour gagner la Flèche Wallonne il faut lancer son effort, dans l’assaut du mur final, au bon moment – trop tôt : on grille ses cartouches et si on attend trop longtemps : on ne peut pas combler le retard.

Valverde, qui avait déjà gagné cette course en 2006, a prouvé au guidon de son Ultimate CF SLX qu’il a les jambes et l’expérience pour battre les spécialistes de la grimpe afin de prendre l’avantage dans la partie la plus raide du mur de Huy.

Avec cette huitième victoire cette saison, Valverde est le cycliste le plus en vue de 2014 et se place comme favori de l’épreuve à venir ce dimanche : Liège-Bastogne-Liège. Cette épreuve marque l’apogée de la semaine des des Classiques Ardennaises. Une victoire serait un magnifique cadeau d’anniversaire pour Valverde qui a 34 ans vendredi 25 avril.

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(Deutsch) (English) Ardennes Classics Preview: Katusha and Movistar Team Prepare for Climbing Showdown

  avril 17th, 2014 | 15:55 | Canyon Onlineredaktion

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Sur la route de Kona : Nils Frommhold gagne l’Ironman en Sud Afrique

  avril 8th, 2014 | 13:29 | Onlineredaktion
Nils Frommhold

Les triathlètes Canyon ont brillé lors du week-end dernier, chargé en compétitions à travers le monde

Nils Frommhold ne pouvait pas rêver mieux pour son début de saison lors de l’Ironman en Afrique du Sud. L’allemand de 27 ans a non seulement gagné la course de dimanche, mais à récolté suffisamment de points grâce à cette victoire pour se qualifier pour les championnats du monde à Hawaï sur l’ile de Kona ; en octobre 2014. L’autre triathlète Canyon, Bas Dierderen,  de l’équipe hollandaise Team4Talent s’est également illustré avec une  4ème place, qui lui permet de récupérer de précieux points dans le circuit Ironman.

Pendant ce temps là en Nouvelle-Zélande Anne Haug, la spécialiste allemande du triathlon olympique, a lancé sa saison de la plus belle manière en remportant la médaille d’argent lors de l’ouverture des ITU World Triathlon Series à Auckland.

Le Speedmax CF emporte Frommhold vers la victoire 

En remportant sa deuxième victoire d’affiliée en seulement trois départs sur cette distance, Nils est actuellement le coureur le plus rentable de l’Ironman.  A l’image de sa victoire de dimanche, il ne se fait aucun doute : Nils est l’un des favoris de la coupe du monde 2014. Nils a pédalé de toutes ses forces pendant les 180 km de vélo pour réussir à reléguer son plus proche adversaire à 5 min à l’arrivée de la deuxième zone de transition.  Grâce à son Speedmax CF customisé il a porté un coup dur à ses adversaires et il a maintenu son rythme effréné tout au long de la course à pied pour mener les débats jusqu’à la ligne d’arrivée. Ceci est incontestablement sa plus belle victoire en date.

Nils Frommhold's Speedmax CF

« J’étais dans mon monde,  même lorsque je menais je ne me retournais pas pour voir mes adversaires » nous explique Nils après avoir franchit la ligne d’arrivée. « Après les 15-20 premiers kilomètres je me demandais pourquoi personne ne m’avait dépassé et en me retournant j’ai réalisé que j’étais tout seul, du coup je me suis dit : c’est maintenant ou jamais !  » Vu de l’extérieur Nils donnait une impression de facilité, mais il nous explique qu’il a du se battre : « Les 10 premiers kilomètres, j’avais l’impression de voler mais entre le 20ème et le 35ème kilomètres j’ai eu du mal ». Avec un temps total de 8 heures, 26 minutes et 7 secondes, Nils a obtenu le maximum de points possibles en une manche -2000 pts- pour  le classement des championnats d’Hawaï Kona Pro ; cela lui permet aussi de se placer en pôle position pour le départ de ces championnats.

L’un des aspects les plus intéressants des compétitions Ironman, est que les amateurs peuvent concourir avec les professionnels. Nous adressons donc nos félicitations au triathlète Canyon Sam Baxter (UK), qui s’est classé à la 12ème place au général, battant ainsi un grand nombre de professionnels !

Haug démarre sur les chapeaux de roues dans la série ITU World Triathlon 

Quelque temps avant Nils, Anne Haug la star allemande du triathlon célébrait  son début de saison tonitruant  grâce à une médaille d’argent à Auckland (NZ). Malgré le fait qu’elle était en queue du peloton à la sortie de l’eau, Anne s’est battue pour remonter la file au guidon de son nouveau Aeroad CF et faire une course à pied éclatante afin d’accrocher la seconde place.

Anne Haug and her DTU coach Dan Lorang // Foto: DTU/Jo Kleindl

Son coach, Dan Lorang, était ravi de sa performance : « En tenant compte du fait qu’Anne n’a pas eu beaucoup de temps pour se préparer, Anne nous a fait un performance sensationnelle ». Anne elle-même était agréablement surprise : « Je ne pensais pas être capable de réaliser ça -surtout avec la façon dont se sont déroulés mes entraînements- mais il y a cette atmosphère dans cette compétition en Nouvelle-Zélande qui fait toujours ressortir le meilleur de moi-même ».

Canyon Triathletes

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